Si 14 000 km séparent Mérignac de Tokyo, ils n’empêchent en rien la musique de MONO de nous toucher de la manière la plus universelle possible. Formé en 1999, le quatuor japonais s’est naturellement imposé comme un des meilleurs représentants du post-rock, aux côtés de leurs contemporains Mogwai ou God Is An Astronaut. Leur approche unique, mêlant arrangements orchestraux émouvants et sonorités de guitare shoegaze, a toujours été tenue en très haute estime, jusqu’à amener le NME à la qualifier de « musique pour les dieux ». C’est dire la chance que l’on a de les accueillir bientôt au Krakatoa.