Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour?

conte théatral

C’était un mec, il s’appelait Karamanlis ou quelque

chose comme ça : Karawo ? Kaàwasch ? Karacouvé ? Enfin

bref Karatruc. En tout cas, un nom peu banal, un nom qui

vous disait quelque chose qu’on n’oubliait pas facilement…

Cela commence comme ça !

Quel texte : inclassable, drôle, inventif imprévisible,

fantaisiste, allumé, corrosif, génial et superbement anar du

non moins inclassable, drôle, inventif, imprévisible et

immense auteur Georges Perec !

Franchement, l’épopée de Karamachin, qui préférait les bras

de sa douce aux expéditions militaires incertaines et

algériennes, mais aussi de Pollack et de ses potes, prêts à

aider dans ces projets de non belligérance ledit Karamachin,

ne pouvait échapper à notre ardent désir (tous ceux qui

participent à cette non moins épopée théâtrale ) de faire

passer à nos bien aimés spectateurs quelques sacrés quart

d’heure de jubilation théâtrale et littéraire ; voir de franche

rigolade tout en gardant la noble ambition de leur faire

sentir(à nos biens aimés spectateurs) l’absurdité des conflits

(militaires ou autres) et notre peu de poids (nous les humbles,

les sans grade) face aux tragédies de ce monde (les guerres

par exemple).

Sommes-nous des artistes engagés ou ne le sommes-nous

pas, bon sang de bon sang !

, conte théatral

A propos du lieu

rue Jean Monnet, Carhaix

Créé par Le Volume mardi 16 octobre - 15:54