La Fête | Anne-Cécile Vandalem English surtitles on smart glasses
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© Christophe Engels
A trial. A house in the dunes. Unanswered questions. In December 2018, a Belgian-Senegalese student died during a student orientation party. The meeting between the families never took place. On stage, actors try to imagine it. To sweep away the sand that covers our tragedies. To confront their unspeakable aspects. In memory of Sanda Dia. Starting with this true story that shook Belgium, Anne-Cécile Vandalem imagines a fictional narrative born of the impossible: a confrontation between the victim's family and the families of two convicted men. In a house on the Belgian coast, under the watchful eye of a filmmaker documenting this attempt at dialogue, the stories intersect, clash, and fracture. Who speaks? From what perspective? What can words possibly repair when everything has already been lost? Fiction allows for the development and confrontation of narratives in an impossible proximity. The Party thus unveils the layers of power: colonial legacies, family privileges, tacit alliances. And also narrative power: what is told or hidden, what protects or erases, what continues to haunt.
La Fête | Anne-Cécile Vandalem Surtitres anglais sur lunettes connectées
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© Christophe Engels
Un procès. Une maison dans les dunes. Des questions sans réponse. En décembre 2018, un étudiant belgo-sénégalais décède lors d’une soirée d’intégration. La rencontre entre les familles n’a jamais eu lieu. Sur le plateau, des acteur·ices tentent de l’imaginer. Balayer le sable qui recouvre nos drames. Regarder leur part inavouable. Pour la mémoire de Sanda Dia. À partir de ce fait réel qui a bouleversé la Belgique, Anne-Cécile Vandalem imagine une fiction née de l’impossible : le face-à-face entre la famille de la victime et celles de deux condamnés. Dans une maison sur la côte belge, sous l’œil d’une réalisatrice venue documenter cette tentative de dialogue, les récits se croisent, se heurtent, se fissurent. Qui parle ? Depuis quelle place ? Que peut réparer une parole quand tout, déjà, a été perdu ? La fiction permet ici de développer et de confronter les récits dans une proximité impossible. La Fête dévoile ainsi les strates du pouvoir : héritages coloniaux, privilèges familiaux, alliances tacites. Et aussi le pouvoir narratif : ce qui est raconté ou caché, ce qui protège ou efface, ce qui continue de hanter.
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