Séminaire de l’observation urbaine : Les mobilités quotidiennes de demain

17e édition (organisation CGET, INSEE, FNAU, Cerema, AdCF) explorera trois axes : le défi des infrastructures, les nouveaux modes de déplacement, des motifs de déplacement toujours plus complexes.

Commissariat Général à l'Egalité des Territoires (CGET)

Organisée conjointement par le CGET, l’Insee, la Fnau, le Cerema et l’AdCF et le CGET, cette 17e édition explorera trois axes :

- Le défi des infrastructures,

- Les nouveaux modes de déplacement,

- Des motifs de déplacement toujours plus complexes.

Les infrastructures de transport constituent, via les flux qu’ils créent, un des équipements qui « marque » le territoire, que ce soit en ville ou en dehors la ville. Demain, leur connaissance sera cruciale pour l’arrivée des véhicules autonomes. L’observation des nouveaux modes apparus ces dernières années dans les villes moyennes et les métropoles constituera le deuxième axe de ce séminaire. Enfin, les infrastructures de transports et les modes de déplacement ne peuvent être abordés sans évoquer les motifs de nos déplacements qu’il s’agisse des déplacements domicile-travail ou domicile-étude, des motifs d’achats et de loisirs et bien d’autres encore.

Qu’il s’agisse des transports collectifs urbains, des transports ferroviaires ou routiers, les infrastructures sont nécessaires à la réalisation et à la qualité des déplacements ainsi qu’à la rapidité d’acheminement des personnes et des marchandises. Demain, leur connaissance sera cruciale pour l’arrivée des véhicules autonomes. Leur relation à l’espace urbain et interurbain, l’utilisation des différentes infrastructures et leur rapport entre elles (par exemple le rôle d’inter et de multi modalité des gares), le transport des marchandises et leur acheminement en ville à l’ère du e-commerce pourront ainsi donner lieu à des communications.

L’observation des nouveaux modes apparus ces dernières années dans les villes moyennes et les métropoles constituera le deuxième axe de ce séminaire: vélos en libre-service, trottinettes électriques, transport urbain par câble, co-voiturage, auto-partage et véhicule de transport avec chauffeur (VTC), etc. Tous ces nouveaux modes de déplacement ont été au cœur de l’actualité à leur apparition et ont donné lieu à des tentatives de régulation par les pouvoirs publics, mais de quelles données dispose-t-on pour mesurer ces nouveaux modes? Dans quelle mesure permettent-elles de mieux connaître les usages qui en sont faits ?

Enfin, les infrastructures de transports et les modes de déplacement ne peuvent être abordés sans évoquer les motifs de nos déplacements qu’il s’agisse des déplacements domicile-travail ou domicile-étude, des motifs d’achats et de loisirs et bien d’autres encore.Il sera utile de faire le point sur la structure des différents motifs en fonction des types de territoires d’origine et de destination, des distances parcourues et des temps qui y sont consacrés, mais aussi sur les profils des usagers de ces nouveaux modes de déplacement.

D’autres travaux d’études de comportement, plus qualitatifs, permettront de mettre en évidence le poids de la routine et la capacité des gens à changer de mode ou non. A cet égard l’immobilité pourra être abordée. Au cours de ces troisséquences, les mises en perspective européennes seront les bienvenues

CGET, INSEE, FNAU, Cerema, AdCF, Mobilité