La Symphonie n°8 de Dvořák Ce programme a de quoi faire vibrer !
Donderdag 15 april 2027, 20u00
Cordes frappées du piano virtuose de l’italien Federico Colli dans le concerto de Robert Schumann. Cordes frottées de l’Orchestre National de Lille dans le poignant Langsamer Satz de Webern. Cordes, vents et percussions dans la Symphonie n°8 de Dvořák. Ce programme a de quoi faire vibrer ! Langsamer Satz, que l’on peut traduire en français par « mouvement lent », est l’une des pièces les plus immédiatement charmantes du grand compositeur autrichien Anton Webern. Ici le musicien, encore étudiant, notamment d’Arnold Schoenberg, compose une pièce pour quatuor ou orchestre à cordes qui semble dire adieu à une façon de composer qui n’est plus celle du temps de Webern. Adieu Schumann, Brahms et Wagner et bonjour le dodécaphonisme de Schoenberg. Un monde nouveau s’ouvre… Concerto pour piano et orchestre incontournable du 19ème siècle, cette œuvre de Robert Schumann est l’occasion pour le musicien de rendre hommage à son instrument et d’offrir à son épouse, la grande pianiste Clara Schumann, une pièce à la mesure de son talent. Moins tonitruante que la neuvième (interprétée les 1er, 2 et 3 avril par l’ONL), la Symphonie n°8 de Dvořák est un bouquet de thèmes fleuris, d’airs qui restent dans la tête mais aussi l’une des partitions les plus souriantes du compositeur.