La Symphonie « Du Nouveau Monde » L'œuvre la plus célèbre d’Anton Dvořák, précédée de deux pièces emblématiques !
Donderdag 1 april 2027, 20u00
Pour ce concert, le directeur musical de l’Orchestre renoue avec ses origines américaines et nous invite de l’autre côté de l’Atlantique avec l’œuvre la plus célèbre d’Anton Dvořák, précédée de deux pièces moins connues mais tout aussi emblématiques. Avec sa Symphonie n°1 (1930), le compositeur afro-américain William Grant Still rend hommage aux sources de la musique américaine : le blues. Un style reconnaissable dans les mélodies, les harmonies mais aussi les sonorités de l’orchestre, qui fait appel à un véritable banjo. Composé à la demande du clarinettiste de jazz et roi du swing Benny Goodman, le Concerto pour clarinette d’Aaron Copland fait lui aussi de nombreuses références au blues, et plus particulièrement au jazz. Une œuvre dansante, très appréciée par Martin Fröst, au point que le clarinettiste suédois l’a enregistrée avec l’Orchestre de Chambre d’Australie et le chef Richard Tognetti en 2011. Est-il besoin de présenter la Symphonie n°9, « Du Nouveau Monde » ? Si vous ne connaissez pas ce sublime portrait des États-Unis du XIXe siècle, dites-vous qu’il s’agit d’une pièce qui inspire tout à la fois John Williams… et les supporters qui chantent parfois, dans les stades, le thème de son mouvement final.