Louise Desnos. Acedia
The project Acedia by French photographer Louise Desnos offers a visual exploration of idleness, fatigue, and intimacy.
12 oktober 2026 - 8 januari 2027

Louise Desnos, Acedia
The word acedia refers to a state of profound boredom and apathy. With this project, the artist celebrates idleness, so often disparaged in a contemporary society increasingly focused on productivity and constant self-optimisation. Taking the opposite tack to these pressures for performance and efficiency, Louise Desnos proposes rethinking idleness as a creative act, and as a stance of resistance against alienation at work, relentless competition and the consumerism of the capitalist system.
Her sensitive and contemplative photographs, imbued with literary, cinematic and pictorial influences, bring ‘non-events’ to the fore. Laziness, embodied by the models, seeks to express a rejection of life as it is imposed upon us, in favour of a quest for freedom and a space for introspection, at times tinged with melancholy. For the photographer, the very act of creating this project was a way of reclaiming time and investing it without constraint, in contrast to her paid commissions as a photographer.
A collaboration with Fondation Convergences.
Louise Desnos. Acedia
Le projet Acedia de la photographe française Louise Desnos est une exploration visuelle de la paresse, de la fatigue et de l’intime.
12 oktober 2026 - 8 januari 2027

Louise Desnos, Acedia
Le mot anglais acedia (acédie en français) désigne un état de profond ennui et d’apathie. Avec ce projet, l’artiste fait l’éloge de la paresse, si souvent décriée dans nos sociétés contemporaines toujours plus orientées sur la productivité et sur une optimisation constante de soi. Prenant le contrepied de ces incitations à la performance et à l’efficacité, Louise Desnos propose de repenser la paresse comme acte créatif, et comme posture de résistance face à l’aliénation au travail, à la compétition sans relâche et au consumérisme du système capitaliste.
Ses photographies sensibles et contemplatives, empreintes d’inspirations littéraires, cinématographiques et picturales, mettent en lumière des non-événements. La paresse, habitée par les modèles, se propose de traduire un refus de la vie telle qu’elle est donnée à vivre, au privilège d’une recherche de liberté, et d’un espace d’introspection, parfois teintée de mélancolie. La réalisation même de ce projet a été pour la photographe un moyen de se réapproprier du temps et de l’investir sans contrainte, à la différence de ses mandats rémunérés de photographe.
Une collaboration avec la Fondation Convergences.