MON FRÈRE
Performance from May 11 to 20 at the Comédie de Genève. François Gremaud tells the story of his Deaf brother Christian through French Sign Language.
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Niels Ackermann
On stage, Christian Gremaud plays Christian. Standing at the centre of the stage, he recounts moments from his life, unfolding his thoughts, joys and sorrows. He expresses himself in his own language, French Sign Language, interpreted at the edge of the stage by his brother François Gremaud. Because Christian is deaf.
In Aller sans savoir où, presented at Comédie de Genève in 2024, François Gremaud had already spoken about his brother and the influence their shared learning of sign language had on both his thinking and artistic practice. Having long dreamed of it, the director now dedicates an entire performance to this figure he regards with admiration and love. Through a performance placing the physical vibration and expressivity of sign language at the very centre of the stage, he intertwines Christian’s intimate story with the collective history of deaf people, their culture as well as their struggles.
MON FRÈRE
Spectacle du 11 au 20 mai à la Comédie de Genève. François Gremaud raconte l’histoire de son frère Christian, Sourd, à travers la Langue des Signes Française.
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Niels Ackermann
Sur scène, Christian Gremaud interprète Christian. Christian est au centre de la scène, il raconte des moments de sa vie, déplie ses pensées, ses joies, ses peines. Il s'exprime dans sa langue, la Langue des Signes Française, que traduit, au bord de la scène, son frère François. Car Christian est Sourd.
Dans Aller sans savoir où, présenté à la Comédie en 2024, François Gremaud évoquait déjà son frère et l'influence qu'avait, sur sa pensée et sa pratique, leur apprentissage commun de la langue des signes. Après l'avoir longtemps rêvé, le metteur en scène consacre un spectacle à cette figure pour laquelle il éprouve admiration et amour, tissant, dans une performance qui met la vibration de la langue des signes au centre de la scène, l'histoire intime de Christian à celle, collective, des Sourd-es – de leur culture, comme de leurs combats.