Fausto COPPI, le campionissimo, par Daniel LABRETTE et Claude VIVIANI
L'Italie n'a jamais manqué de champions cyclistes : Bottecchia, Binda, Bartali, Puis ce fut la guerre, et puis ce fut Coppi. Le combat des chefs pouvait commencer, et celui des tifosi aussi.
Dinsdag 3 november, 18u00
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L'Italie n'a jamais manqué de champions cyclistes.
Il y eut Bottecchia, Binda, et puis vint Bartali, et puis ce fut la guerre, et puis ce fut Coppi. Le combat des chefs pouvait commencer, et celui des tifosi aussi.
« Le petit homme avec des roues », comme l'appelait le chanteur Gino Paoli, l'emporta. L'homme du nord, quasi athée, à la vie sentimentale agitée, avait pris le pas sur Gino le Pieux, plus méridional.
Roland Barthes en a fait le « héros parfait », et de dire : « sur le vélo, il a toutes les vertus ». Il est « un fantôme redoutable », au palmarès exceptionnel.
Héros romantique donc, il alla jusqu'au bout de ses rêves. Il voulait voir un lion. Fin 1959, en Haute-Volta, il dit à Jacques Anquetil : « J'ai vu un lion, maintenant je peux mourir. »
Le 2 janvier 1960, il mourait à Tortona.
Fausto COPPI, ACORFI Orléans, le campionissimo, Claude VIVIANI, Daniel LABRETTE