Sur scène, une masse rocheuse ou métallique, une surface-miroir. Un noyau, une concrétion. Comme une forme minérale ou un amas de pixels et d’images numériques broyées. Un vestige d’une nature antérieure, aux accents à la fois intemporels et futuristes. Peu à peu cette masse prend vie, se déploie ou se contracte dans l’espace, passant par une multitude d’états, créant au passage des images fugaces et incertaines, comme celles qu’on peut déceler dans le relief d’un rocher ou dans le passage des nuages.