Manifeste Naturel - Patrimoine, durable et art contemporain

Déambulation, de l'église des Carmes jusqu'aux ruines de Lambour, où se trouve une œuvre réalisée par les artistes : Emmanuelle Briat, Rozenn Dubreuil et Hughes Germain : Manifeste Naturel

Manifeste Naturel

Déambulation Patrimoine, durable et art contemporain à Pont l'Abbé
Les artistes : Emmanuelle Briat, plasticienne végétale, Rozenn Dubreuil, danseuse et Hughes Germain, plasticien sonore proposent un perfomance - déambulation qui met en lumière les différents monuments de la ville.

Parcours de la déambulation : départ à 14h devant l’église des Carmes, passage devant le château, puis sur le pont habité, le port pour terminer aux ruines de l'église de Lambour.
Ces 3 artistes sont réunis autour d’un projet commun intitulé : Manifeste naturel. Manifeste naturel est un projet transdisciplinaire qui met en avant les préoccupations écologiques du point de vue du végétal. Ces 3 artistes sont invités à résider à Pont l’Abbé pendant 1 mois, ils présentent une oeuvre commune du 17 au 28 septembre dans les ruines de l'église de Lambour à Pont l'Abbé.

A propos du lieu

Rue de Lambour, 29120, Pont-l'Abbé
  • Monument historique
  • ,
  • Édifice religieux

Édifiée au cours du 13e siècle dans le style de l’école de Pont-Croix, l’église de Lambour n’échappa pas à la répression de la révolte des Bonnets Rouges. En effet, suite à la levée de nouveaux impôts royaux en 1675, une vague de contestation se répandit en Bretagne et notamment dans le Pays Bigouden. Les révoltés firent sonner le tocsin, envahirent le couvent des Carmes et pillèrent le château et les bureaux des agents du baron. Au cours de la répression qui s’ensuivit, le gouverneur de Bretagne, afin de punir les révoltés, fit abattre six clochers bigoudens dont celui de Lambour. La flèche de ce dernier ne fut jamais reconstruite. De nos jours, le clocher mutilé est devenu le symbole de cette révolte. Selon la légende, suite à cette révolte, les femmes de Pont-l’Abbé, par bravade, auraient décidé de fixer au sommet de leur coiffe un petit tortillon de fil, appelé bigouden. Cette église, classée Monument Historique en 1896, a toujours été l’édifice emblématique d’un quartier populaire à la forte personnalité. Cependant, trois ans plus tard, le Maire, le comte de Najac, décida de lui ôter son toit en raison de son délabrement.

Accès: Parking

Église Saint Jacques de Lambour