Exposition de planches de la BD "Irena"

La BD conte l'histoire vraie d'Irena Sendlerowa qui a sauvé 2500 enfants du ghetto de Varsovie. Une BD de Jean-David Morvan, Séverine Tréfouël et David Evrard.

  • Exposition
  • Patrimoine et éducation
  • Gratuit
Glénat

1940, l’armée nazie a envahi la Pologne. À Varsovie, les Juifs de la ville ont été parqués dans le ghetto : un quartier entier encerclé de murs et de barbelés. Quiconque tente de s’en échapper est abattu sans sommation ; les seuls ayant l’autorisation d’y entrer sont les membres du département d’aide sociale. Parmi eux, Irena vient tous les jours apporter vivres et soutien à ceux qui sont enfermés dans cet enfer. Le jour où, sur son lit de mort, une jeune mère lui confie la vie de son fils, Irena se met en tête de sortir clandestinement les orphelins du ghetto. Pour que l’innocence soit épargnée de la barbarie, elle doit être prête à risquer sa vie.

Décédée en 2008, déclarée Juste parmi les nations en 1965, Irena Sendlerowa, résistante et militante polonaise, fut l’une des plus grandes héroïnes de la Seconde Guerre Mondiale, sauvant près de 2 500 enfants juifs du ghetto de Varsovie. Et pourtant, son nom est oublié des livres d’Histoire... C’est en lisant par hasard un article sur elle que Jean-David Morvan a eu le déclic : sa vie devait être racontée. Avec Séverine Tréfouël et David Evrard, ils retracent sur trois albums le combat humaniste de cette « mère des enfants de l’Holocauste. » Cette trajectoire humaine est d’autant plus exceptionnelle qu’elle nous interroge sur notre façon de regarder le monde et les autres. Car Irena témoigne du passé mais reste profondément contemporaine. Ce que son histoire exprime, ce sont les choix : est-ce qu’à un moment donné, on décide de s’ouvrir aux autres, ou est-ce qu’on se replie sur soi ? Porté par un dessin d’une grande sensibilité, Irena réussit donc le tour de force de parler sans lourdeur d’un sujet fort, poignant et malgré tout profondément actuel...

A propos du lieu

18 rue Jeanne d'Arc, 51100 Reims
  • Espace naturel, parc, jardin

Ce square est situé à l’emplacement du siège de la Gestapo qui s’était installée dans l’hôtel particulier édifié entre 1925 et 1926 par Edmond Herbé pour l’entrepreneur de ciment armé Demay. La seconde guerre mondiale est déclarée et dès août 1940, la maison est réquisitionnée par les Allemands. Après-guerre, la maison est de nouveau habitée. Racheté par la Ville de Reims en 1970, le bâtiment est finalement démoli. Il ne subsiste que le mur de clôture d’origine et la partie maçonnée de la façade du pavillon du gardien, sur laquelle une plaque commémorative a été apposée. Sur les murs encerclant le square, on trouve d’autres plaques : il s’agit de celles qui étaient fixées sur les façades des maisons des victimes de la répression nazie.

Square des victimes de la Gestapo Pascal Stritt - Ville de Reims