Apéro Matrimoine

Le collectif Midi Minuit du Matrimoine organise un « Apéritif Matrimoine » dans les jardins de la SACD.

  • Spectacle
  • Gratuit
  • Sans inscription

Pour la deuxième édition des Journées du Matrimoine, le collectif Midi Minuit du Matrimoine, à l’initiative d’Aurore Evain et Blandine Pélissier, organise un « Apéritif Matrimoine » dans les jardins de la SACD, le dimanche 18 septembre, de 11h à 13h.

Au programme : dégustations de pièces, poésies, performances musicales… en hommage à des créatrices internationales aujourd’hui disparues.

« Fantaisies autour du mot "autrice" », à la mémoire de Benoîte Groult. Lecture par la compagnie La Subversive. Montage de textes par Aurore Evain (Guez de Balzac, Chapelain, Proudhon, George Dumézil, Aristophana, Mme de Beaumer, Hubertine Auclert, Benoîte Groult…). Avec Anne Cosmao, Aurore Evain et Isabelle Gomez.

Sauvé, de Alfhild Agrell (1849-1923). Par la compagnie Benoît Lepecq. Lecture d’un extrait de la pièce par Fabienne Périneau (la femme du recteur) et Marion Malenfant (Viola), sous la direction de Benoit Lepecq.Traduction et édition de la pièce : Corinne François-Denève (Avant-scène, parution : 19 sept. 2016).

Jouée pour la première fois en 1882, Sauvé est considéré comme la « réplique » féminine et féministe à Une maison de poupée. Son autrice, Alfhild Agrell, écrivaine engagée, fut en son temps aussi célèbre qu’August Strindberg et Henrik Ibsen. Son théâtre n’a jamais été traduit en français. La pièce, traduite et éditée par Corinne-François Denève, paraîtra à l’Avant-Scène.

Stockholm, fin du XIXe siècle. Dans un foyer de la moyenne bourgeoisie, Viola, la vingtaine, est depuis cinq ans l’épouse soumise d’Oscar, un employé de banque jouisseur et joueur. Sous leur toit règne en maître la mère d’Oscar, la « femme du recteur », qui a investi la maison. Résignée, Viola ne vit que pour son fils, Alf, un petit garçon à la santé fragile. La « maison de poupée » de Viola est ébranlée quand on apprend qu’Oscar doit rembourser une dette de jeu. Viola pourra-t-elle reprendre le pouvoir et s’émanciper de la domination masculine ?

*Laylati / Ô ma nuit *

Une création Ruby-Théâtre

Une performance poétique et musicale improvisée de et par : Mirabelle Wassef (Jeu et voix), Sylvain Kassap (Clarinette and more…), Marjorie Bertin (dramaturgie).

Un voyage poétique et musical du XXe siècle à nos jour sur des textes de Maram Al Masri, Daad Haddad, Sanyia Saleh (Syrie), Simin Behbahâni, Forough Farrokhzâd (Iran), Latifa Zayyat, Joyce Mansour (Egypte) … Chansons : Ya Msafer Wahdak (Mohammed Abdel Wahab), Ana Baashaq El Bahr (Nagat El Saghira).

"Quand la guerre pleuvra sur la houle et sur les plages, j'irai à sa rencontre armée de mon visage, coiffée d'un lourd sanglot. Je m'étendrai à plat ventre sur l'aile d'un bombardier et j'attendrai." Camille Joyce Mansour, poétesse égyptienne

Une fenêtre sur la nuit, un chant à la liberté chérie. La lumière des corps qui s'aiment, l'espoir de sortir vivant de la guerre et d'aimer encore et toujours...

Poétesses du XXe siècle Lecture par l’ensembleLlire ici - Dire là de la compagnie Un Excursuso.

Orchestré par Barbara Bouley. Avec Pénélope Boissonnet, Barbara Bouley & Colette Lasserre. Suspensions musicales improvisées : Christine Massetti. Avec les textes des autrices : Charlotte Delbo, Hannah Arenth, Andrée Chedid, Simone Michel Azaïs, Sabine Sicaud, Lucie Delarue-Mardrus, Fatou Diome, Gabriela Mistral…

Licorne noire & Fleurs du feu Par la compagnie Les Cris du Nombril.

Lecture de poèmes de Tekahionwake (E. Pauline Johnson, 1861-1913 / trad. Corinne Beoust), Audre Lorde (1934-1992)… Avec Blandine Pélissier.

Rise Up – Femmes de la Beat Generation Une création Ruby-Théâtre.

Une performance poétique et musicale de Mirabelle Wassef (Jeu et dramaturgie), Séverine Morfin(Violon alto et compositions). Sur des textes inédits en français de Anne Waldman, Hettie Jones, Diane Di Prima, Elise Cowen, Fran Landesman (traduction de Jacqueline Starer)

Une sélection inédite de textes des femmes poètes de la Beat Generation.

Poésie et théâtre dialoguent avec une musique mêlant écriture et improvisation. Le public est emporté, grâce à une comédienne et une altiste, dans un voyage trépidant à travers la liberté et la révolte. De la rencontre et du dialogue avec ces autrices incontournables de la contre- culture américaine, est né ce spectacle émouvant et drôle, d'une énergie folle !

"Ruise Up, une incarnation de l’esprit Beat sur la scène contemporaine" Anne Waldman

« Elles étaient féministes avant l’heure, artistes dissidentes, et leur travail est à la mesure de celui des hommes ». (…) Entrer dans ces textes « est une occasion de les considérer enfin comme d’importantes figures de la littérature, l’histoire et la culture américaine et comme faisant partie des meilleurs esprits de la Beat Generation ».

Source: Ministère de la Culture et de la Communication

A propos du lieu

11, bis rue Ballu, Paris 9ème, 75009, Ile-de-France
  • Maison, appartement, atelier de personnes célèbres
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  • Château, hôtel urbain, palais, manoir
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  • Ouverture exceptionnelle

Hôtel particulier du Second Empire doté de salons avec boiseries et plafonds peints. Depuis 1930 cet hôtel est le siège de la Société des Auteurs, fondée en 1777 par Beaumarchais. L’hôtel particulier qui abrite depuis trois-quarts de siècle le siège de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) est, avec d’autres bâtiments proches comme le musée Renan-Scheffer ou le musée Gustave-Moreau, un beau témoignage de l’urbanisation qui, au milieu du XIXe siècle, transforma l’espace compris entre la Chaussée-d’Antin, Notre-Dame-de-Lorette et la barrière de Clichy en un quartier"à la mode", où se côtoyaient artistes et grands bourgeois et que la postérité désignera sous le nom de "Nouvelle Athènes". Construit sous le Second-Empire par un financier sur un terrain ayant abrité un lieu de loisirs, le parc de Tivoli et la prison pour dettes de Clichy, et légué à un banquier au début du XXe siècle puis acheté par le poète Émile Blémont qui y demeura jusqu’à sa mort en 1927, l’hôtel qui porte désormais le nom de ce dernier a été acquis en 1932 par la SACD. La cour du côté de la rue Ballu, les pièces du rez-de-chaussée, la serre et le jardin qui sont ouverts à la visite ont conservé leur ordonnance d’origine, qui témoigne de ce qu’était il y a plus d’un siècle une demeure privée de la grande bourgeoisie parisienne.

Accès: M2, M13 Place-Clichy, M2 Blanche Bus 68, 80, 95

Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD)