La mer jamais ne s'oublie
C’inq regards féminins sur la mer, sa beauté, ses mystères et sa fragilité.
Questo evento include sistemazioni accessibili
Disabilità cognitiva
Disabilità uditiva
Disabilità psichica
Disabilità motoria

Photographie : Juliette Pavy / Conception graphique : Pollen Studio
C'est un élément que tour à tour on explore, rêve, craint, respecte, mais aussi surexploite ou détruit. Un fascinant gisement de découvertes et de récits, et une source d'inquiétude croissante. Dès les années 40, Anita Conti, pionnière de l’océanographie, magnifiait dans ses photographies la fureur des flots et le labeur des pêcheurs, tout en alertant, déjà, sur les menaces de la surexploitation des océans. Cette fascination pour l'élément marin, sa fragilité comme sa puissance fictionnelle, est au cœur des séries de quatre photographes contemporaines qui, aujourd’hui, prolongent chacune à sa manière la démarche d'Anita Conti.
Juliette Pavy accompagne un équipage de scientifiques sur un navire océanographique, étudiant la pollution et l'acidification de la Méditerranée. Julie Bourges documente le travail de femmes, pêcheuse ou charpentière de marine, qui inventent leur place dans un milieu si masculin. Marine Lanier explore toute la puissance d'évocation de l'univers maritime, inventant un récit d'aventure fantastique et poétique, nourri par l'univers de Jules Verne, autour de la figure de son arrière-grand-père, capitaine de vaisseau. Sous la forme d'un conte dystopique, Manon Lanjouère nous donne à voir, entre photographie, film et installation plastique, les ruines d'un monde marin ravagé par l'exploitation humaine.