RUY BLAS | Julie Duclos French surtitles, French descriptive surtitles for deaf and hard-of-hearing audiences, sign language adaptation and English surtitles on smart glasses
15 ottobre 2026 - 27 gennaio 2027
Questo evento include sistemazioni accessibili Disabilità uditiva
© Julien Benhamou
“The philosophical subject of Ruy Blas is the people aspiring to higher spheres; the human subject is a man who loves a woman; the dramatic subject is a lackey who loves a queen,” Victor Hugo declares in the preface to his play, first performed in 1838. He sets it at the Spanish court during the reign of Charles II, while making a barely veiled critique of his own time.
The play follows Don Salluste, disgraced by the queen, as he plots his revenge. He has his cousin Don César kidnapped and persuades his valet, Ruy Blas, to assume his noble identity. This disguise allows him to approach the young queen, whom he secretly loves. Once promoted by her to high office, Ruy Blas puts his intelligence to work for the state and seeks to put an end to corruption. But Salluste’s Machiavellian plan begins to close in.
A major work of the theatrical repertoire, performed at the Comédie-Française as early as 1879, Ruy Blas has not been staged there for twenty-five years. It is directed by Julie Duclos, who recently presented Brecht’s Fear and Misery of the Third Reich at the Odéon-Théâtre de l’Europe, with a tour scheduled this season. Through her production, she seeks to embrace every aspect of this Romantic masterpiece: moving from drama to comedy, from the concrete to the lyrical, while never losing sight of the fact that a man’s life is at stake.
RUY BLAS | Julie Duclos Surtitres en français, surtitres adaptés pour sourds ou malentendants, en LSF et en anglais sur lunettes connectées
15 ottobre 2026 - 27 gennaio 2027
Questo evento include sistemazioni accessibili Disabilità uditiva
© Julien Benhamou
« Le sujet philosophique de Ruy Blas, c’est le peuple aspirant aux régions élevées ; le sujet humain, c’est un homme qui aime une femme ; le sujet dramatique, c’est un laquais qui aime une reine », annonce Victor Hugo dans la préface de sa pièce créée en 1838. Il la situe à la cour d’Espagne sous le règne de Charles II, tout en faisant une critique à peine voilée de son époque.
On y suit comment don Salluste, disgracié par la reine, mène sa vengeance. Il fait enlever son cousin don César et convainc son valet Ruy Blas d’endosser sa noble identité. Ce costume lui permet d’approcher la jeune reine qu’il aime en secret. Une fois promu par elle à de hautes fonctions, Ruy Blas met son intelligence au profit de l’État et veut en finir avec la corruption. Mais le plan machiavélique de Salluste se resserre.
Cette œuvre centrale du répertoire, jouée dès 1879 à la Comédie-Française, n’y a pas été donnée depuis vingt-cinq ans. Elle est mise en scène par Julie Duclos, qui a récemment présenté Grand-peur et misère du IIIe Reich de Brecht à l’Odéon Théâtre de l’Europe, en tournée cette saison. Elle souhaite, à travers sa mise en scène, tout embrasser de ce chef-d'œuvre du romantisme : passer du drame au comique, du concret au lyrique, sans jamais perdre de vue que c’est la vie d’un homme qui est en jeu.