« oratorio profane » sur l’état de notre jeunesse, sur la résistance et le désarroi de notre système éducatif ou judiciaire lorsqu’il est confronté aux violences patriarcales
"Escape game - Pourquoi je n’ai pas porté plainte" est une lettre fictive sous forme de concert dramatique adressée à Idir. Idir - qui signifie « vivant » en tamazight - est un lycéen rencontré par Thissa d’Avila Bensalah dans le cadre d’une intervention artistique en milieu scolaire. C’est lors de ces échanges sensibles qu’il évoque pour la première fois la violence dont il a été victime. Ces échanges prendront fin brutalement après qu’il ait proféré des menaces de mort à l’encontre de l’artiste. Refusant la rupture définitive, Thissa d’Avila Bensalah choisit de faire théâtre pour réinstaurer un éventuel « dialogue ». Le théâtre, lieu nécessaire de reconnexion, offre alors une parole salvatrice mise en musique, à la frontière d’un « oratorio profane » sur l’état de notre jeunesse, sur la résistance et le désarroi de notre système éducatif ou judiciaire lorsqu’il il est confronté aux violences patriarcales. Escape Game comme pour transformer une « expérience-bourrasque » en rhapsodie.
Écriture et mise en scène : Thissa d'Avila Bensalah
Création musicale et interprétation : GISÈLE PAPE, La Louise et Thissa d'Avila Bensalah
Collaboration graphique et vidéos : Camille Sauvage
Création sonore, images additionnelles, régie son et régie vidéo: Didier Leglise
Scénographie : Marius Strasser
Costumes : Marta Rossi
Lumières : Juan Siquot
Régie générale : Arnaud Prauly et Juan Siquot
Stagiaire mise en scène : Marthe Charmel
Production : Angéla De Vincenzo
Regards extérieurs & complicités : Thomas Boizet, Stanislas Roquette, Fanny Touron et Ysmahane Yaqini.
Production : Cie Desamorces - Coproduction : Les Passerelles, Scène de Paris-Vallée de la Marne.
Avec l'aide à la création de la Région Ile-de-France
L’aide à la résidence : du Colombier à Magnanville, du Collectif 12 à Mantes-la-Jolie, du Théâtre Louis Jouvet – Scène conventionnée des Ardennes à Rethel, du TAG (Théâtre à Grigny), et de la Centrale à Paris (10ème).
Et le soutien de la SPEDIDAM.
La Cie De(s)amorce(s) est également soutenue par la Région Ile-de-France dans le cadre de la Permanence artistique et culturelle.