Gare d’Osnabrück à Jérusalem
Pour écrire Gare d’Osnabrück à Jérusalem (Galilée, 2016), Hélène Cixous se rend en Allemagne, à Osnabrück, la ville de naissance de sa mère et de sa grand-mère, qu’elles fuient dans les années 1930…
Dimanche 6 décembre, 15h00
Conditions
Payant — Tarif : 5 / 3 euros - Plus d'informations - Tarif réduit pour les 18-25 ans et les seniors (sur présentation d'un justificatif) Tarif gratuit pour les demandeurs d'emploi, les étudiants et les - de 18 ans (sur présentation d'un justificatif)

De gauche à droite :Cécile Wajsbrot ©DR / Hélène Cixous ©Francesca Mantovani, Gallimard
Elle se rend sur place pour s’approcher d’une « vérité » dont les livres d’Histoire l’éloignent. À cette même période, Cécile Wajsbrot lui propose un entretien sur l’Allemagne, l’allemand, « la mémoire et ses corollaires d’oubli » qui donne lieu à un livre, Une autobiographie allemande (Christian Bourgois, 2016). L’écriture de la catastrophe est hantée par le silence et les fantasmes, « un furieux remue ménage de douleurs sans noms ». De ce remue-ménage, dit Cixous, l’Histoire ne peut pas rendre compte. C’est à la littérature de le faire ; elle seule lui permet d’ausculter les profondeurs qui se situent sous les pavés d’Osnabrück. Projection d’Osna (30 min), réalisé pour l’exposition par Raphaël Sigal et Jean‑Baptiste Warluzel, suivie d’une discussion en présence d’Hélène Cixous (en haut) (sous réserve) et de Cécile Wajsbrot (en bas), coautrice d’Une autobiographie allemande (Christian Bourgois, 2016). En conversation avec Raphaël Sigal, commissaire de l’exposition.
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Histoire, Littérature, Jeunes, Adultes