L'AVARE | Lilo Baur French surtitles, French descriptive surtitles for deaf and hard-of-hearing audiences, sign language adaptation and English surtitles on smart glasses
30 novembre 2026 - 31 janvier 2027
Conditions 10€ par lunettes sous réservation. Le dispositif est gratuit pour les personnes en situation de handicap.
Aménagements à l'accessibilité Handicap auditif
©L'avare
Molière, who played the title role when the play premiered in 1668 at the Théâtre du Palais-Royal, excels in this highly caricatural portrait of a miser: a ruthless moneylender whose life is governed by calculation and paranoia. While he hides his gold in a chest buried in his garden, giving rise to some irresistible scenes, Harpagon also plans to marry his daughter “without a dowry” to a wealthy merchant and his son to a rich widow. But his children have other plans. Élise is in love with Valère, who has infiltrated the household disguised as a steward, while Cléante desires Mariane, unaware that his father has set his sights on marrying her.
Director Lilo Baur notes that, alongside the recurring theme of forced marriage in his theatre, Molière also explores the father-son relationship and the pursuit of eternal youth. She transposes the action to the post-war period, a time close to our own yet far removed from the advances in female, parental and social emancipation achieved since then.
Set in an elegant villa on the shores of a Swiss lake, she heightens the excesses of this wealthy man’s greed, making him both buffoonish and chilling. An artist with a boundless imagination, Lilo Baur makes full use of every facet of situational comedy.
L'AVARE | Lilo Baur Surtitres en français, surtitres adaptés pour sourds ou malentendants, en LSF et en anglais sur lunettes connectées
30 novembre 2026 - 31 janvier 2027
Conditions 10€ par lunettes sous réservation. Le dispositif est gratuit pour les personnes en situation de handicap.
Aménagements à l'accessibilité Handicap auditif
©L'avare
Molière, qui interprète le rôle-titre à la création en 1668 au Théâtre du Palais-Royal, excelle dans ce portrait éminemment caricatural de l’avare, un usurier sans scrupule dont la vie n’est que calcul et paranoïa. S’il cache son or dans une cassette enterrée dans son jardin, donnant lieu à des scènes irrésistibles, Harpagon projette aussi de marier « sans dot » sa fille à un riche marchand et son fils à une veuve fortunée. Sauf que les enfants ont d’autres intentions. Élise est éprise de Valère, qui s’introdui dans le foyer déguisé en intendant, et Cléante convoite Mariane, sans savoir que son père s’est piqué de l’épouser.
La metteuse en scène Lilo Baur remarque qu’au thème du mariage forcé, récurrent dans son théâtre, Molière ajoute celui du rapport père-fils et de la quête d’une éternelle jeunesse. Elle transpose l’action dans la période d’après-guerre, proche de nous mais loin de l’émancipation féminine, parentale et sociétale gagnée depuis.
Dans le décor d’une villa chic au bord d’un lac en Suisse, elle redouble l’excès d’avarice de l’homme à la fortune assurée, aussi bien bouffon que glacial. Artiste à l’imagination débordante, Lilo Baur exploite toutes les facettes du comique de situation.