Visite commentée du village de St-André-en-Royans, son histoire, celle de ses châteaux et de son église au plafond inscrit aux MH
Le circuit dans le village de St-André-en-Royans, en suivant un plan dessiné en 1736, fait découvrir l'histoire de ce bourg au passé riche.
17 et 18 septembre 2016Passé
Aménagements à l'accessibilité
Handicap auditif
Handicap visuel
Handicap psychique
Handicap moteur

Le village de Saint-André-en-Royans a gardé les traces archéologiques de son passé. Il a la particularité maintenant d'être groupé autour d'un château du XIIe siècle. L'église de la fin du XVIIe siècle possède un plafond protégé au titre des Monuments Historiques. Ce plafond, en bois peint et à caissons, est décoré en trompe-l’œil au-dessus du chœur. Il émane de celui-ci une symbolique particulière. Sur les murs, des décors en gypseries, des pilastres, des arcs et des niches témoignent d'une grande richesse passée. Cette église possédait une "litre", deux bandes funéraires seigneuriales, intérieure et extérieure. Seules subsistent au Nord, des traces de blasons sur la litre externe. Son clocher-mur, à trois arcades, est particulier pour la région.
Un parcours ludique patrimonial, à l'usage des enfants souligne et joue avec les traces du passé historique encore bien visibles.
Ce village, au passé mêlé de tout temps à l'histoire du Dauphiné (« Transport du Dauphiné au Royaume de France », Guerre de cent ans, Guerres de Religion), a été le fief de plusieurs familles illustres, les Comtes d’Albon, les Bérenger, les Bérenger-Sassenage (avec Henri II Gouverneur du Dauphiné et mort à Verneuil à la tête de la Chevalerie Dauphinoise), les Clermont, les Clermont-Tonnerre (par Bernardin, né à St André et père de Louise de Clermont-Tonnerre première Duchesse d’Uzes), les Prunier de Saint-André (Présidents du Parlement de Grenoble, et les de Lionne (par Sébastien grand-père de Hughes, qui sera un grand ministre de Louis XIV).
Cela fait beaucoup de choses à raconter…