COUP FATAL
Dance performance from December 15 to 18 at the Comédie de Genève. Coup Fatal blends concert, opera and dance.
Conditions
De CHF 40.- à CHF 5.-

Zoé Aubry
An electric guitar and a likembe, positioned at opposite sides of the stage, answer one another as they perform the overture to Claudio Monteverdi’s L’Orfeo. This opening scene of Coup Fatal encapsulates the spirit of a production that transforms musical encounter and hybridity into the very substance of a celebration charged with infectious energy.
Born in 2014 from the meeting between guitarist Rodriguez Vangama, saxophonist Fabrizio Cassol and choreographer Alain Platel, Coup Fatal belongs as much to opera as it does to the concert hall, as much to ballet as to collective celebration. Thirteen musicians, most of them from the Democratic Republic of the Congo, weave together influences ranging from Nina Simone to Christoph Willibald Gluck and Antonio Vivaldi. Great Baroque arias are infused with the rhythms of Congolese rumba, while operatic voices intertwine with traditional songs to create an unprecedented musical and theatrical language.
Two years after its recreation at Comédie de Genève, and following an extensive international tour, the production returns this season with the same generosity and the same invitation, more relevant than ever, to embrace the blending and interweaving of voices, cultures and histories.
COUP FATAL
Spectacle de danse du 15 au 18 décembre à la Comédie de Genève. Coup Fatal mêle concert, opéra et danse.
Conditions
De CHF 40.- à CHF 5.-

Zoé Aubry
Une guitare électrique et un likembé, de part et d'autre du plateau, se répondent en interprétant l'ouverture de L'Orfeo de Monteverdi. La scène inaugurale de Coup Fatal dit tout du spectacle qui fait de la rencontre et des hybridations musicales la matière même d'une fête à l'énergie contagieuse.
Né en 2014 de la rencontre entre le guitariste Rodriguez Vangama, le saxophoniste Fabrizio Cassol et le chorégraphe Alain Platel, Coup Fatal tient autant de l'opéra que du concert, du ballet que de la célébration collective. Treize musiciens, venus pour la plupart de la République démocratique du Congo, tressent leurs influences autour d'un répertoire qui va de Nina Simone à Gluck en passant par Vivaldi. Les grands airs baroques se laissent traverser par les rythmes de la rumba congolaise, les voix lyriques côtoient les chants traditionnels, formant un langage musical et scénique inouï.
Deux ans après sa recréation à la Comédie, et après une riche tournée internationale, le spectacle est repris cette saison avec la même générosité et la même invitation, toujours aussi nécessaire, au mélange et au tressage des voix, des cultures, des histoires.