Uncle Vania
A strikingly relevant play, particularly in its indictment of humanity’s destruction of nature. But it is also a play about love, the passage of time, and lost illusions…
15 septembre - 11 octobre
Conditions
Prix réduit CHF 25.-
Tarif jeune CHF 15.-
Tarif 20ans/20frs CHF 10.-

Anouk Schneider
Translation, Arthur Adamov. Cast: Vincent Bonillo, Pierre Dubey, Bérangère Mastrangelo, Patricia Mollet-Mercier, Clarisse Morizot, Pierre Omer, Juliana Samarine and Edmond Vuilloud. Directed by Françoise Courvoisier. Assistant director, Nelson Duborgel. Artistic collaboration: Gilbert Maire (set design) and André Kasper (painting). Lighting, Rinaldo Del Boca. Music, Pierre Omer. Sound, Nicolas Le Roy.
ASTROV. Man was endowed with reason in order to multiply what had been given to him, but so far, he does not create, he destroys… There are fewer and fewer forests, game is disappearing, and the climate is becoming harsher by the day. Every day, the earth grows poorer and uglier.
A strikingly relevant play, particularly in its indictment of humanity’s destruction of nature. But it is also a play about love, the passage of time, and lost illusions… Equally timeless are the family conflicts in which power struggles and frustrations become intertwined… In short, all of humanity—both splendid and terrifying—is present in this masterpiece by Chekhov, where the tragedy of existence takes on a comic quality that is as disarming as it is profound.
Fifteen years after her memorable staging of The Seagull at Théâtre Pitoëff, Françoise Courvoisier returns to an author she holds dearer than any other.
ONCLE VANIA
Une pièce saisissante d’actualité, notamment par le procès qu’elle fait de la destruction de la nature par l’homme. Mais il est aussi question d’amour, du temps qui passe et d’illusions perdues…
15 septembre - 11 octobre
Conditions
Prix réduit CHF 25.-
Tarif jeune CHF 15.-
Tarif 20ans/20frs CHF 10.-

Anouk Schneider
Traduction, Arthur Adamov. Jeu, Vincent Bonillo, Pierre Dubey, Bérangère Mastrangelo, Patricia Mollet-Mercier, Clarisse Morizot, Pierre Omer, Juliana Samarine et Edmond Vuilloud. Mise en scène, Françoise Courvoisier Assistanat, Nelson Duborgel. Collaboration artistique, Gilbert Maire (scénographie) et André Kasper (peinture). Lumière, Rinaldo Del Boca Musique, Pierre Omer. Son, Nicolas Le Roy
ASTROV. L’homme a été doué de raison afin de multiplier ce qui lui a été donné, mais jusqu’à présent, il ne crée pas, il détruit… Il y a de moins en moins de forêts, le gibier disparaît, et le climat devient chaque jour plus rude. Chaque jour la terre s’appauvrit et s’enlaidit.
Une pièce saisissante d’actualité, notamment par le procès qu’elle fait de la destruction de la nature par l’homme. Mais il est aussi question d’amour, du temps qui passe et d’illusions perdues… Toujours actuels également les conflits de famille où se mêlent rapports de domination et frustrations… Bref, il y a toute l’humanité à la fois splendide et terrifiante dans ce chef d’œuvre de Tchekhov, où le tragique de l’existence présente un caractère comique aussi désarmant que profond.
Quinze ans après une mémorable mise en scène de La Mouette au Théâtre Pitoëff, Françoise Courvoisier revient à un auteur qu’elle affectionne plus que tout autre.