Ballet national de Marseille - Après moi, le déluge
Accueillie en résidence aux Salins, Après moi, le déluge déploie une écriture chorégraphique spectaculaire, fidèle à l’exigence et à l’intensité de (LA)HORDE.
Aménagements à l'accessibilité
Handicap moteur

Gaël.le Astier-Perret
Le collectif signe une fois encore une partition où le mouvement fait surgir des corps en tension, traversés par les récits et les imaginaires de notre époque.
La pièce naît dans un moment de bascule où le monde semble perdre ses appuis. Sous le poids des crises et de l’épuisement collectif, les corps de treize interprètes vacillent, chutent, se délitent avant même que tout ne commence. À rebours du temps, elle tente alors un impossible retour en arrière, comme pour devancer la catastrophe, enrayer l’usure. Pour porter cette vision, Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel déploient une scénographie d’envergure. Le plateau se transforme, immergeant le public dans une expérience hors norme. De cette traversée surgit une énergie commune, une manière d’être ensemble autrement et la possibilité d’une joie partagée.
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