Tribute to Violeta Parra and Mercedes Sosa
Concert of Latin American nueva canción.

©MIR
The MIR celebrates International Women’s Rights Day by offering a guided tour followed by a concert. The tour, entitled MIR au féminin, highlights in particular the figure of Marie Dentière, one of the earliest feminist lay theologians.
The tour will be followed by a concert centered on nueva canción, a South American movement of politically engaged folk songs that emerged in the 1960s, notably carried forward by artists such as the Chilean Violeta Parra and the Argentine Mercedes Sosa.
Nueva canción is widely recognized for the major role it played in social movements in Latin America during the 1970s and 1980s. It addresses themes such as poverty, imperialism, democracy, human rights, and religion, while also denouncing dictatorships and femicides, among other issues. Women musicians associated with this movement were often confronted with censorship, forced into exile, and even subjected to torture by military dictatorships.
Rich and diverse, this music draws on traditional Latin American folk melodies and, through the power of its lyrics, stands at the heart of revolutionary and reformist movements. It will be performed by Argentine singer-guitarist Mariana Juarez, accompanied by accordionist Eugénie Gallay and violinist Pamela Hekimian.
Hommage à Violetta Parra et Mercedes Sosa
Concert de la nueva canción d’Amérique latine

©MIR
Le MIR célèbre la Journée internationale des droits des femmes en proposant une visite guidée suivie d’un concert. La visite, intitulée MIR au féminin, met notamment en lumière la figure de Marie Dentière, l’une des premières théologiennes laïques féministes.
La visite sera suivie d’un concert autour de la nueva canción, un mouvement sud-américain de chansons folk engagées né dans les années 1960, porté notamment par des artistes telles que la Chilienne Violeta Parra et l’Argentine Mercedes Sosa.
La nueva canción est largement reconnue pour le rôle majeur qu’elle a joué dans les mouvements sociaux en Amérique latine durant les années 1970 et 1980. Elle aborde des thèmes tels que la pauvreté, l’impérialisme, la démocratie, les droits humains et la religion, tout en dénonçant, entre autres, les dictatures et les féminicides. Les musiciennes de ce courant ont souvent été confrontées à la censure, contraintes à l’exil, voire torturées par les dictatures militaires.
Riche et variée, cette musique s’appuie sur des mélodies folkloriques traditionnelles d’Amérique latine et s’inscrit, par la force de ses paroles, au cœur des mouvements révolutionnaires et réformistes. Elle sera interprétée par la chanteuse-guitariste argentine Mariana Juarez, accompagnée par l’accordéoniste Eugénie Gallay et la violoniste Pamela Hekimian.