46 BERNE STREET
At 46 Rue de Berne, in the kitchen of Grisélidis Réal, the legendary Geneva-based painter, writer, and sex worker, we witness two periods of her life unfolding simultaneously.

Anouck Schneider
Adaptation and direction by Françoise Courvoisier.
With Martine Schambacher and Françoise Courvoisier. Assistant director: Léa Déchamboux. Set design: Natacha Jaquerod.
Lighting: Rinaldo Del Boca. Sound: Nicolas Le Roy. © Anouk Schneider
At 46 Rue de Berne, in the kitchen of Grisélidis Réal, the legendary Geneva-based painter, writer, and sex worker, we witness two periods of her life unfolding simultaneously. On one side, the actress Martine Schambacher embodies the grande dame as she faces cancer in the final years of her life; on the other, Françoise Courvoisier portrays her ten years earlier, when she is still fully active.
This theatrical adaptation draws on the countless letters she wrote to her friend Jean-Luc Hennig, published in two volumes by Éditions Verticales: La Passe Imaginaire and Les Sphinx.
Whatever the importance of Grisélidis’s revolutionary struggle, her greatest strength—and, I believe, her greatest dignity—lies in having turned her life, her body as a sex worker, and her dreams into writing. A style that is at once lyrical and furious, splendid and unrestrained.
— Jean-Luc Hennig, excerpt from the preface to Les Sphinx
46 RUE DE BERNE
Au 46 rue de Berne, dans la cuisine de Grisélidis Réal, la légendaire peintre, écrivaine et prostituée genevoise, on assiste simultanément à deux périodes de sa vie.

Anouck Schneider
Adaptation et mise en scène, Françoise Courvoisier
Avec Martine Schambacher et Françoise Courvoisier. Assistanat à la mise en scène, Léa Déchamboux. Scénographie, Natacha Jaquerod
Lumière, Rinaldo Del Boca. Son, Nicolas Le Roy. © Anouk Schneider
Au 46 rue de Berne, dans la cuisine de Grisélidis Réal, la légendaire
peintre, écrivaine et prostituée genevoise, on assiste simultanément
à deux périodes de sa vie. D’un côté la comédienne Martine
Schambacher incarne la grande dame lorsqu’elle est atteinte du
cancer, dans les dernières années de sa vie ; de l’autre, Françoise
Courvoisier la célèbre dix ans plus tôt, lorsqu’elle est encore en pleine
activité.
Cette adaptation théâtrale puise dans les innombrables lettres qu’elle
écrit à son ami Jean-Luc Hennig, éditées en deux volumes aux éditions
Verticales : La Passe Imaginaire et Les Sphinx.
Quelle que soit l’importance de la lutte révolutionnaire de Grisélidis,
sa plus grande force – et je crois sa plus grande dignité – est d’avoir
fait de sa vie, de sa chair de prostituée et de ses songes une écriture.
Une écriture à la fois lyrique et rageuse, splendide et forcenée.
Jean-Luc Hennig, extrait de la préface des Sphinx