C’est beaucoup de petits poissons qui ont réussi à trouer le filet du pêcheur - Cie Absent·e pour le moment
“C’est beaucoup de petits poissons qui ont réussi à trouer le filet du pêcheur” by the Compagnie Absent·e pour le moment, a production playing at the Maison Saint-Gervais in from April 12 to 17, 2027

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By adapting his show “Vielleicht” for audiences aged 11 to 19, Cédric Djedje continues his quest to confront the ghosts of colonization in the urban landscape with “C’est beaucoup de petits poissons qui ont réussi à trouer le filet du pêcheur”. This field investigation explores the gray areas of history and the subjectivity of its retelling in the form of a docu-fiction performance. Through storytelling, dance, filmed sequences, and graphic videos, we are immersed in the heart of the “Afrikanisches Viertel”—a working-class neighborhood in Berlin home to a large African community. Yet twenty-five street names there refer to Germany’s colonial past. Isn’t it obscene to name the streets inhabited by the descendants of colonized peoples after the oppressors of their ancestors?
C’est beaucoup de petits poissons qui ont réussi à trouer le filet du pêcheur - Cie Absent·e pour le moment
"C’est beaucoup de petits poissons qui ont réussi à trouer le filet du pêcheur" de la Compagnie Absent·e pour le moment, un spectacle à voir à la Maison Saint-Gervais du 12 au 17 avril 2027

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En adaptant son spectacle "Vielleicht" pour des spectateurices de 11 à 19 ans, Cédric Djedje poursuit sa traque des fantômes de la colonisation dans l’espace urbain avec "C’est beaucoup de petits poissons qui ont réussi à trouer le filet du pêcheur". Cette enquête de terrain délimite les zones d’ombre de l’histoire et la subjectivité de sa restitution sous la forme d’un spectacle docu-fictionné. Par le biais du récit, de la danse mais aussi de séquences filmées et de vidéos graphiques, nous plongeons au cœur de l’« Afrikanisches Viertel » ; quartier populaire de Berlin où vit une importante communauté africaine. Vingt-cinq noms de rue y font pourtant référence au passé colonial allemand. N’est-ce pas obscène de donner aux rues habitées par les descendant·es des peuples colonisés les noms des oppresseurs de leurs ancêtres ?