CHRÜSIMÜSI
Performance from October 28 to November 8 at the Comédie de Genève. Eléonore Bonah and Maria Clara Castioni bring Adelheid Duvanel’s texts to life, blending humour, absurdity and marginal characters.
Conditions
From CHF 40.- to CHF 5.-

Adelheid Duvane
Two years after their staging of Lenz, Georg Büchner’s incandescent tale, director Eléonore Bonah and scenographer Maria Clara Castioni, artists in residence at Comédie de Genève, turn their attention to the fascinating and little-known body of work by Basel-born writer Adelheid Duvanel.
Hypersensitive characters, everyday gestures that might be considered both absurd and funny, inner worlds that resist reality… Duvanel’s work is composed of short, incisive texts and a poetic prose reminiscent of Kafka or Walser, rendering in fragments the lives of individuals unable to conform to social norms, confined to the margins, or trapped within narrow spaces. Quickly forgotten following the author’s suicide in 1996, Duvanel’s work is now being rediscovered, notably through its translation into French, revealing a major voice in twentieth-century Swiss and German-language literature.
Drawing from Adelheid Duvanel’s stories, the two artists create a multilingual performance, in French, German and Italian, immersing audiences in the writer’s sensibility, her humour teetering on the edge of despair, her singular use of language, and the joyful, stubborn resistance of those who inhabit the margins of the world.
CHRÜSIMÜSI
Spectacle du 28 octobre au 8 novembre à la Comédie de Genève. Eléonore Bonah et Maria Clara Castioni donnent vie aux textes d’Adelheid Duvanel, entre humour, absurdité et personnages en marge.
Conditions
From CHF 40.- to CHF 5.-

Adelheid Duvane
Deux ans après leur mise en scène de Lenz, récit fulgurant de Georg Büchner, la metteuse en scène Eléonore Bonah et la scénographe Maria Clara Castioni, artistes résidentes de la Comédie, s'emparent de l'œuvre fascinante et méconnue de l'écrivaine bâloise Adelheid Duvanel.
Personnages hypersensibles, gestes du quotidien suspendus entre absurde et drôlerie, univers intérieurs qui résistent au réel…, l'œuvre de Duvanel est faite de textes courts et incisifs, d'une prose poétique qui fait penser à Kafka ou Walser et rend compte, par fragments, de la vie d'individus inadaptés aux normes, confinés dans les marges, coincés dans des espaces étriqués. Rapidement tombée dans l'oubli après le suicide de l'autrice en 1996, cette œuvre est aujourd'hui redécouverte, notamment grâce à sa traduction en français, révélant une voix majeure de la littérature suisse et germanophone du XXe siècle.
À partir de récits d'Adelheid Duvanel, les deux artistes composent un spectacle plurilingue – en français, allemand et italien – qui nous plonge dans la sensibilité de l'autrice, son humour qui confine au désespoir, sa pratique singulière du langage, et dans la résistance joyeuse, obstinée, de celles et ceux qui habitent les marges du monde.