Female style citizen science: The Adventure of the Drawings of the Flore des Dames de Genève
A collective masterpiece from the early 19th century, La Flore des Dames de Genève illustrates the collaboration between science, art and society.

Jardin Botanique de Genève
In 1813, Augustin-Pyramus de Candolle (1778-1841), a local botanist and founder of the Geneva Botanic Garden, received on loan a collection of 1,300 drawings from the Expedición Real de Botánica to Mexico (1787-1803) carried out by the Spaniard Martín de Sessé y Lacasta (1751-1808) and the Mexican José Mariano Moçiño y Suares Losada (1757-1820).
These drawings allowed him to describe several new plant species. However, in 1817, J. M. Moçiño requested the drawings back.
To preserve a record of this research material, an unprecedented collective effort arose in Geneva, and nearly a thousand drawings were copied by hand in eight days.
Among these copyists were a majority of women from Geneva's high society, whose talent and meticulousness ensured the preservation of an exceptional scientific and artistic heritage.
During the visit, you will be able to discover original drawings as well as the copies created in Geneva.
Science citoyenne au féminin : l’aventure des dessins de la Flore des Dames de Genève
Chef-d’œuvre collectif du début du XIXe siècle, la Flore des Dames de Genève illustre la collaboration entre science, art et société.

Jardin Botanique de Genève
En 1813, Augustin-Pyramus de Candolle (1778-1841), botaniste genevois et fondateur du Jardin botanique de Genève, reçoit en prêt un ensemble de 1300 dessins issus de l’Expedición Real de Botánica au Mexique (1787-1803) de l’espagnol Martín de Sessé y Lacasta (1751-1808) et du mexicain José Mariano Moçiño y Suares Losada (1757-1820).
Ces dessins lui permettent de décrire plusieurs nouvelles espèces de plantes. Mais en 1817, J. M. Moçiño lui réclame les dessins
Afin de préserver une trace de ce matériel d’étude, un élan collectif sans précédent voit alors le jour à Genève et près de mille dessins sont copiés en huit jours et à la main.
Parmi ces copistes figure une majorité de femmes issues de la bonne société genevoise, dont le talent et la minutie ont permis la sauvegarde d’un patrimoine scientifique et artistique exceptionnel.
Durant la visite, vous pourrez découvrir des dessins originaux ainsi que des copies genevoises.