Fall exhibitions 2023-2024
Temporary exhibitions at MAMCO, fall-winter 2023-2024
17 October 2023 - 28 January 2024Passed
This event includes accessibility accommodations
Motor impairment

J. Barbot, court. Musée d'art et d'archéologie du Périgord
Sometimes, simple questions demand complex answers. "What makes some artists stand out from their contemporaries?”
This is just such question, and it’s one that museum directors hear more than most. Why are critics and collectors, museums and galleries. Drawn to some forms of art but not others? Once we exclude genius, originality, and technical skill – the criteria that dominated 19th century thinking – how else can we explain why a given receives broad acclaim at a given point in time? And how do museums set about defining the criteria that guide their decisions?
Should every artist follow the same journey, from emergence to recognition and critical acclaim? Or are we not, in making such a suggestion, regimenting a practice that eschews standardizations? What about those artists who reject the notion that their career path should be dictated by economic constructs? What about those who take the road less traveled and operate away from the public eye, preferring change to recognition? And, importantly, how does a museum shape the kind of interpretive readings, contextualized analyses, and historical narratives that allow it to build its collection and shed light on the present by exhibiting these works to the public?
These questions guided this fall’s cycle at MAMCO, which includes several solo shows (Klára Kuchta, Emma Reyes, Shizuko Yoshikawa, Tania Mouraud, Hannah Villiger), and a group exhibition featuring works from the museum’s collection (Récits de collection and Donation Glicksman).
Expositions automne-hiver 2023-2024
Expositions temporaires du MAMCO, automne-hiver 2023-2024
17 October 2023 - 28 January 2024Passed
This event includes accessibility accommodations
Motor impairment

J. Barbot, court. Musée d'art et d'archéologie du Périgord
Certaines questions simples appellent des réponses complexes. « Qu’est-ce qui fait une carrière artistique ? », l’une des plus fréquemment posées à la direction d’un musée, en fait indéniablement partie. Qu’est-ce qui explique, en effet, qu’une pratique artistique plutôt qu’une autre soit enregistrée par la critique, les institutions ou le marché ? Une fois évacués les mythes du chef-d’œuvre, de l’originalité ou de la technicité – soit une fois les critères dominants du 19e siècle annulés –, quelles raisons peuvent-elles encore être invoquées pour expliquer que certaines œuvres fassent consensus à une époque ? Et, corollaire, comment réagissent les institutions pour construire les critères qui vont présider à leurs choix ?
Est-ce que toutes les trajectoires artistiques doivent suivre les mêmes courbes d’identification, de reconnaissance et d’enregistrement ? N’est-ce pas là, encore, normer une forme d’activité qui souhaite ne pas l’être ? Que faire des artistes qui refusent cette chronologie indexée sur les structures économiques de nos sociétés actuelles et que dire de celles et ceux qui prennent des chemins de traverse, brouillent les pistes et préfèrent le changement à la consécration ? Enfin, comment un musée élabore-t-il des schémas interprétatifs, des lignes de force ou des récits historiques qui lui permettent de construire sa collection et d’éclairer le présent par l’exposition de ce corpus aux publics ?
Ces questions ont guidé l’élaboration de la séquence de cet automne, qui réunit une rétrospective (Klára Kuchta), un ensemble polygraphique issu de nos collections (Récits de collection et Donation Glicksman) et plusieurs projets monographiques (Emma Reyes, Shizuko Yoshikawa, Tania Mouraud, Hannah Villiger).