Chiara Camoni
Chiara Camoni's work, which includes drawings, sculptures, videos and installations, takes shape in the domestic space and most often emerges from collective experiences.
26 June - 29 October 2021Passed
Conditions
7€ ; 4€ (reduced rate)

Chiara Camoni, "Vases papillon", 2020. Dimensions variables. Courtesy SpazioA, Pistoia et Arcade Gallery, Londres & Bruxelles. Photo : Camilla Maria Santini
The exhibition at the Capc looks back on a fifteen-year career of the artist and proposes a dive into a collegial and "situated" work (Haraway). It unfolds in a mirror-like fashion in the first floor galleries of the museum space, and recomposes a private interior, playing with the uses generally assigned to the different rooms of a house (the bedrooms, the living room, the kitchen, the studio or the office, etc.).
Chiara Camoni
Le travail de Chiara Camoni, qui comprend dessins, sculptures, vidéos et installations, prend forme dans l’espace domestique et émane le plus souvent d’expériences collectives.
26 June - 29 October 2021Passed
Conditions
7€ ; 4€ (reduced rate)

Chiara Camoni, "Vases papillon", 2020. Dimensions variables. Courtesy SpazioA, Pistoia et Arcade Gallery, Londres & Bruxelles. Photo : Camilla Maria Santini
L’exposition au Capc revient sur quinze ans de carrière de l’artiste et propose une plongée dans un travail collégial et « situé » (Haraway). Elle se déploie en miroir dans les galeries du rez-de-chaussée de l’espace du musée, et recompose un intérieur privé, jouant des usages généralement assignés aux différentes pièces d’une maison (les chambres, le salon, la cuisine, l’atelier ou le bureau, etc.).
À chacune de ces fonctions répondent des œuvres – parmi lesquelles des impressions végétales sur soie formant une tente, un sol de dalles en terre cuite aux motifs kaléidoscopiques ou encore une sculpture faite de céramique et de bougies qui se consument – lesquelles s’organisent en paires se faisant écho de part et d’autre des deux ailes de l’espace d’exposition.
Elles se jouent du temps, de son passage et de la manière dont il transforme également l’appropriation que l’on peut faire de chacun de ces espaces selon l’heure de la journée.