Black Holes in the Universe ~ Ode à la douceur (titre provisoire)
Seul en scène, Stefan Kinsman propose un voyage sensoriel dans lequel on ressent la vie de toute matière.

Jean Penninck
En enlevant l'excès, que reste-t-il ? Un cercle de métal ou de bois. Un corps. Un espace vide. L’identité devient l’essence. La lumière se diffuse, le silence s'installe, et c'est dans cette atmosphère épurée que naît un dialogue entre l’inanimé et l’animé.
Après 3 ans de recherche, Stefan Kinsman nous partage son travail s'appuyant sur une dramaturgie de la douceur. On fait tomber les masques pour assumer une écriture de cirque qui part du corps plutôt que de l'agrès, de l'être et non de l'image.
Cirque ; Roue ; Contemporain ;