« Du crime passionnel au féminicide »
2003, Marie Trintignant. 2017, Alexia Daval. 2021, Chahinez Daoud. Trois affaires (en réalité un peu plus) pour une évolution. Celle de l’imposition du mot féminicide.

@zoekeunebroek
Pendant des décennies, les meurtres de femmes par leurs conjoints ou ex-compagnons ont été racontés comme des drames amoureux, des crimes passionnels, voire des tragédies privées. Aujourd’hui, ces mêmes faits sont reconnus comme des crimes de domination masculine. Quel rôle les médias ont-ils joué dans cette mutation du regard ?
Par Zoé Keunebroek
📰🎙️ Journaliste indépendante, spécialiste des sujets pop culture, numérique et société
💡 Formatrice au nom de Prenons La Une sur les questions de genre et d'égalité dans les médias
Féminicide, journalisme, médias und presse