Stabat Maldonne
La chorégraphe Leïla Ka et le chef de chœur Christophe Grapperon proposent une expansion chorale et poétique du spectacle "Maldonne", associant les 28 artistes du chœur et cinq danseuses.

Maldonne © Duy Laurent Tran
Création à partir de Maldonne pour chœur, piano et cinq danseuses
Sur un corpus musical élaboré avec François Rougier et Xavier Ribes
La musique d’un Stabat Mater raconte la douleur d’une mère, à l’amour inconditionnel, pour son fils crucifié. Dans Stabat Maldonne, la chorégraphe Leïla Ka et le chef de chœur Christophe Grapperon proposent une expansion chorale et poétique du spectacle Maldonne, associant les 28 artistes du chœur d’Angers Nantes Opéra et cinq danseuses.
Le duo fait ainsi s’entremêler voix, souffle et corps, chants de souffrance et d’espérance, communauté et sororité. Sur scène, tandis que les tissus de robes multicolores volent, brillent, craquent, tournent, traînent ou tombent, les corps fusionnent, vibrent, se soulèvent. Le tout sur les Stabat Mater de Francis Poulenc, d’Antonín Dvořák, de Gioachino Rossini, ou encore de Clémence de Grandval, méditations poétiques sur la compassion, la vulnérabilité, l’espoir et l’expression de l’amour maternel.
Ensemble, les interprètes inventent une danse qui nous extrait de la soumission et des carcans, puisant dans la joie et la liberté recouvrée. Une pièce à l’énergie folle, où les femmes vont à la conquête d’elles-mêmes, un hymne puissant à la sororité et à la poursuite de l’amour !
danse, choeur, maternité, opera i musique