Jocelyn Bell et la découverte des pulsars.
Jocelyn Bell fait sa thèse en astrophysique, à Cambridge, sous la direction d’Anthony Hewish, à la fin des années soixante. Elle est brillante, mais souffre du « syndrome de l’imposteur ». Elle le confie à sa colocataire et amie, Janet, étudiante en théologie. Elle découvre les «pulsars», mais peine à convaincre son patron de l’intérêt de ses observations. Pourtant c’est à lui seul que le comité Nobel attribuera la paternité de cette découverte en 1974.
↘ Production : Reine Blanche Productions
La presse en parle
La jeune Clémentine Lebocey incarne cette chercheuse. L’euphorie puis l’impuissance face à une telle démonstration de malveillance, elle nous les fait bien sentir.
M.P — Le Canard Enchaîné | Lire l’article
Pédagogique et rythmée, la mise en scène de Marie Steen révèle les coulisses de cette injustice grâce à ce théâtre qui, dans le même temps, répare et séduit.
Killian Orain — Télérama TT | Lire l’article
Pourvu que la série se poursuive, encore.
Fanny Imbert — Sceneweb | Lire l’article
TEXTE=Élisabeth Bouchaud
MISE EN SCÈNE=Marie Steen
AVEC=Clémentine Lebocey + Roxane Driay + Benoit Di Marco
SCÉNOGRAPHIE=Luca Antonucci
CRÉATION LUMIÈRES=Philippe Sazerat
COSTUMES=Muriel Delamotte assistée de Marie Le Garrec
CRÉATION VIDÉO=Guillaume Junot
CRÉATION SONORE=Stéphanie Gibert
COMPOSITRICE=Anne Germanique