Madame Bovary
Adaptation du chef d’œuvre de Flaubert qui laisse toute sa place à son écriture ciselée, sa poésie et son humour.

© Michel Paret
Après Le Joueur d’échecs et Boule de Suif, André Salzet revient avec une adaptation du chef d’œuvre de Flaubert.
L’adaptation est centrée sur Charles qui commence et termine le récit, sur Emma bien sûr, ses amants Léon et Rodolphe et le boutiquier Lheureux qui déclenchera le drame final.
Flaubert consacre cinq années à l’écriture de ce roman. Il remanie les multiples feuillets, les rature et les corrige méticuleusement jusqu’à trouver le mot qui convient, du point de vue du sens mais aussi du son. Il lit son texte à voix haute pour en éprouver la fluidité, il le passe à l’épreuve du « gueuloir » *, il en peaufine la richesse lexicale, les effets rythmiques et sonores.
*technique de lecture à très haute voix qui permettait à l’écrivain de satisfaire son exigence stylistique.