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LEPAPE, Georges, « Tanger ou les Charmes de l’Exil », Planche 7, La Gazette du Bon Ton, n°1, février 1920, n.p., Paris, Institution National d’Histoire de l’Art, Collection Jacques Doucet, Identifiant numérique : NUM 4 PER RES 19 (5).
Dès les années 1920, la mode parisienne est un vecteur de la « Plus Grande France », faisant du vêtement et de ses artisanats un outil politique et identitaire. La discussion propose un regard croisé entre colonialisme et mode en France, à l’époque de l’essor artistique et politique du soft power de la couture. Alors que l’orientalisme est un réservoir pour les couturiers, la mode s’inscrit dans une dynamique d’expansion impériale, économique, matérielle. L’échange explore les affinités, mais aussi les écarts, entre le vestiaire idéal de la Parisienne et celui de la Coloniale « algérienne ».