FESTIVAL VILLES DES MUSIQUES DU MONDE : AKIYO
Le festival Villes des Musiques du Monde sera au Plan le 10 octobre 2026 avec AKIYO, figure majeure de la culture guadeloupéenne !

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Le festival Villes des Musiques du Monde, c’est un mois de programmation de concerts, rencontres, ciné-concerts, ateliers et stages à travers une quinzaine de villes de Seine-Saint-Denis, Paris et en Ile-de-France.
Pour cette soirée exceptionnelle dans le cadre du festival Villes des Musiques du Monde en partenariat avec le Mois Kréyol, il faudra compter sur la présence exceptionnelle de trois membres d’AKIYO, figure majeure et emblématique de la culture guadeloupéenne et du mouvement culturel du carnaval.
Les trois artistes d’AKIYO, venus spécialement de Guadeloupe, partageront la scène avec des musiciens et artistes complices d’Île-de-France pour une création inédite, fruit d’un travail de transmission, de rencontres et de création collective. Ensemble, ils feront dialoguer les rythmes du gwoka, les musiques traditionnelles et l’univers du carnaval guadeloupéen dans une proposition artistique généreuse, vibrante et résolument tournée vers le partage.
Cette création originale célèbre la mémoire, le patrimoine vivant et la force des traditions guadeloupéennes, tout en offrant au public une rencontre musicale exceptionnelle entre la Guadeloupe et l’Île-de-France.
AKIYO (François Ladrezeau + invités)
AKIYO est un groupe de musique dont les tambours résonnent à la fin des années 70 dans les rues de Pointe-à Pitre durant le carnaval. Constitué en mouvement culturel, AKIYO entend redynamiser la culture guadeloupéenne pendant le carnaval et au-delà. Son engagement et son encrage identitaire devient son ADN dès le début, ils vont emmener une nouvelle écriture de leur espace-temps : ils requestionnent le corps comme un espace d’Histoire, un lieu social et politique. Les masques, les costumes, les instruments sont repensés et utilisés pour parler des problématiques qui touchent la Guadeloupe. Les rythmes de la Saint-Jean habitent leur musique. Son nom même naît de l’interrogation du public — « a ki yo ? », « mais qui sont-ils ? ». Pionnier et doyen des « gwoup a po » (groupes à peaux de tambours), AKIYO a porté ce mouvement bien au-delà de l’archipel et demeure une référence de la résistance culturelle guadeloupéenne, des combats sociaux — dont la grève générale de 2009 — à la mémoire de l’esclavage.