L'homme qui plantait des arbres
Spectacle écologique pour spectateur actif : "L'homme qui plantait des arbres" nous rappelle que l’écologie et la solidarité doivent être les visions de notre futur.
Samedi 21 novembre, 17h00

Théâtre des Turbulences
Une superbe fable écologique et humaniste
Cette fable suscite un large écho à notre époque où la déforestation fait rage et l’eau vient à manquer. Elle nous apprend que les arbres sont source d’eau et de vie… Ce récit nous montre que, par de petits gestes quotidiens, des femmes et des hommes trouvent des solutions accessibles pour préserver la nature, et que ces personnes "ce peut être vous, ce peut être moi" !
"Pour que le caractère d’un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l’idée qui la dirige est d’une générosité sans exemple, s’il est absolument certain qu’elle n’a cherché de récompense nulle part et qu’au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d’erreurs, devant un caractère inoubliable." Extrait du texte
Télérama T T T :
La sève de la vie
"Par sa simplicité et son humanisme, “L'homme qui plantait des arbres” s'adresse à tous. C'est l'un des rares textes qui, par sa profondeur, devient intemporel. (…) L'histoire est celle d'un berger. Opiniâtre, il plante des arbres. Infatigable, il transforme un pays aride et désolant en un pays vert où l'espoir renaît.
Pas de gradins, pas de scène
Sur un plateau, très proches du public, deux interprètes : la comédienne Stella Serfaty (également metteuse en scène) porte le texte de sa voix claire et précise, pendant que la plasticienne et marionnettiste Ombline de Benque installe un univers visuel composé de bouts de bois recyclés (brindilles, planches) et de mottes d'argile. Dans ses gestes lents se lisent sérénité et persévérance.
Constance dans la grandeur d'âme
Ici, pas de gradins, pas de scène. Pas de décor grandiose, pas de grandiloquence. Juste le texte et la matière, l'écoute et le regard. Le public, après avoir construit sa propre assise en carton, forme une ronde autour de l'installation plastique, qui se crée à vue et au fur et à mesure de l'histoire. Alors que le paysage se modifie, la marionnette de bois qui figure le berger se complexifie, grandit. Au long du spectacle, la narratrice sollicite enfants et adultes (déplacement, distribution de glands, d'eau...), qui restent ainsi actifs, attentifs.
Par sa simplicité, le spectacle s'adresse à tous. Il fait résonner cette fable écolo et humaniste en regard de l'actualité (déforestation, raréfaction de l'eau...). Et croire qu'il peut exister en un seul homme autant « de constance dans la grandeur d'âme et d'acharnement dans la générosité » fait un bien fou."
Françoise Sabatier-Morel
écologie, marionnettes, théâtre, nature, poésie &