AOGIRI FEST 2E ÉDITION !
le retour d’un festival qu'on a pensé comme un point de rencontre entre les différentes branches d’une scène rap underground et alternative en constante évolution.
Pensé comme un festival à taille humaine, l'Aogiri Fest 2 garde l’ADN de la première édition : une programmation exigeante, un prix accessible et une vraie attention portée autant au public qu’aux artistes. Deux scènes, des univers qui se répondent, et une journée entière dédiée aux nouvelles esthétiques du rap et de ses frontières, où se croisent lives, DJs, rencontres et énergie collective, porté par une volonté simple : mettre en avant une scène indépendante qui construit ses propres codes.
L'Aogiri Fest 2, ce n’est pas juste une succession de concerts. C’est un espace vivant, une collision d’univers, une photo instantanée d’une scène trop souvent mise sur le côté.
DARLINGCHOUCHOU
Une personnalité de chipie sur de la trap : et c’est DarlingChouchou qui débarque.
Entre trap et énergie club, sa musique aussi feutrée que toxique, est taillée pour piquer là où ça fait mal. Ici, pas de chichi, juste la chouchou des chouchous qui dicte ses règles avec une insolence assumée.
Elle viendra imposer sa présence sur notre scène le 10 octobre. Ne prends pas le risque de rester sur le banc de touche. On t’aura prévenu.e, avec darlingchouchou, mieux vaut manger du miel…
DAMASK.
Producteur et DJ, Damask navigue entre électro, édits rap et tracks inédites pour construire des sets aussi énergiques qu'imprévisibles.
Pensés comme de véritables expériences immersives, ses shows mêlent émotion, tension et énergie.
Une seule certitude : tu vas casser ta nuque.
SKEFRE
Il y a des artistes qui cherchent la lumière. Skefre, lui, n'a jamais eu peur de l'ombre.
Il développe un univers trapuleux authentique dans lequel il peint l’absurdité de ce monde. Entre chroniques de la rue et conscience de classe, il prend aussi bien position contre l’Occident qui pille l’Afrique que contre une industrie musicale hypocrite, tout en prônant l’empouvoirement et l’émancipation par la puissance financière.
Une dualité assumée portée par ses projets Capitaliste 1 et 2 puis Nouvel Ordre Mondial, avec des feats avec La Fève, Huntrill, Stavo ou Sleepypierre.
Le 10 octobre, il viendra défendre ce “nouveau rap conscient” sur notre scène.
RUCCIE & LUVBFK
Ils n’ont jamais eu besoin de former un duo pour parler la même langue.
D’un côté, la nonchalance faussement légère de ruccie, derrière laquelle chaque formule est affûtée. De l’autre, la voix singulière de LUVBFK, qui transforme ses rencontres, ses désillusions et sa foi en scènes de film. Les deux avec leurs tons et leurs phrasés singuliers.
Deux carrières qui se croisent régulièrement autour de featurings marquants une complicité qui ne s’invente pas.
On les retrouvera pour un set commun le 10 octobre, l’occasion pour eux de prendre d’assaut Mains d’Œuvres.
13JENAYA
Si c’est pas 13 c’est qui ?
La real haitian trapcess veut prendre sa part sur le terrain de la musique et elle s’en donne les moyens.
Mentalité de PDG, elle gravit les échelons de l’égo trip freestyle par freestyle, et se fait remarquer par ses performances sur le remix de Finis-les avec La Fève & (D)Juno ou le car ride d’Artem.
Si ses apparitions ont déjà marqué les esprits, le 10 octobre, c'est à Mains d'Œuvres qu'elle viendra le (re)prouver.
BINO
Avec Bino, ta tête bouge comme il faut, promis.
C’est obligé, avec son phrasé et ses flow bien à lui, accompagnés de productions qui jonglent entre des mélodies planantes, une énergie qui bounce et un groove saturée.
Sa musique mouvementée est sincère et il donne de lui-même à chacune de ses apparitions en live, c’est pourquoi le 10 octobre, il viendra ouvrir les portes de son univers sur notre scène, avant de péter sa clope.
LA GIÙ
La Giù n’est pas sage.
Des bangers pour bomber le torse, des mélodies pour baisser la garde et une plume qui attaque les sujets de fond sans jamais abandonner le second degré. Elle rappe, chante, compose et construit un univers où la féminité ne s’excuse jamais de prendre de la place.
Le 10 octobre, la « Bimbo Jalouse » débarque à Mains d’Œuvres. Et crois-nous, tu ne veux pas lui donner une raison de l’être.
WARALU
Également autrice, compositrice & interprète, Waralu passe le reste de son temps libre derrière les platine pour faire du club son terrain d’expression.
Si elle navigue le plus souvent entre reggaetón, neoperreo, latin club, ukg et baile funk, elle piratera cette fois le festival avec une sélection de morceaux rares, trésors de rap & trap latino avec d’autres pépites francophones.
LA BOURSE
Même pas besoin d’attendre l’ouverture des marchés : La Bourse est déjà en pleine hausse.
Une trap moderne, un flow semi-liquide, RÊVES d’un côté, CAUCHEMARS de l’autre : il avait annoncé la couleur.
Chez lui, les mélodies brillent, mais il y a toujours quelque chose qui grince derrière. Il peut mettre du soleil dans Paris en août et assombrir la pièce deux mesures plus tard.
Sa cote grimpe vite, et quelque chose nous dit que ce n’est que le début.
On vous conseille d’investir maintenant. Après le 10 octobre, il sera peut-être déjà trop tard.
FRANZ KELOH
De Hochelaga à Paris, Franz Keloh est acteur, rappeur, et surtout le genre de gars qui dort dans les studios.
Proche du collectif, limite colocataire, on est très heureux de l’inviter. Il était temps qu’il passe par Saint-Ouen.
Français, anglais et expressions québécoises obligées : Franz raconte ses virées d’une voix grave, sur des prods triomphantes.
Franz Keloh, c’est le 10 octobre à l’AOGIRI FEST 2.
“On trime pour ce tralala, on l’fait en tabernak”, on vous attend
INTRNTGHOSTBOI & S0MEBODY
Un fantôme d’Internet et quelqu’un… Dit comme ça, on pourrait croire au début d’une très mauvaise blague. Mais écrit intrntghostboi & s0mebody, ça donne deux artistes qui font de la putain de bonne musique.
Membres de Fréquences Froides, ils ont déjà l’habitude d’avancer ensemble.
Entre trap, prods électroniques et mélancoliques, périodiquement signés notinbed, et mélodies autotunées, ils promettent de ramener le froid d’Estonie. Prévoyez quand même de transpirer.
Deux rappeurs qui visent la moon, nous, tout ce qu’on sait, c’est que le 10 octobre, ils visent Mains d’Œuvres.
RAZALGHUL
« CAVALER JUSQU’À CE QUE J’ATTRAPE », c’est le nom de son premier projet. Ce qui est sûr, c’est que Razalghul nous a complètement attrapés et on est clairement montés dans le train.
À la croisée du rap et du raï, il s’est démarqué parmi des milliers de candidatures pour gagner sa place à l’Aogiri Fest grâce au tremplin Groover.
Des Asics sous les palmiers, un style bien à lui et des morceaux dans lesquels il se livre sans ombre.
Prochain arrêt : Mains d’Œuvres, le 10 octobre.
SABD
On l’appelle, il répond présent : vous ne connaissez peut-être pas son visage, mais SABD connaît déjà bien notre festivals.
Mascotte pour notre merch, mais aussi et surtout artiste de scène de folie qui donne tout pour son public, il nous fait le plaisir de revenir pour cette deuxième édition.
Il avance masqué, mais entre nous, rien à cacher : la confiance est totale, quelle que soit la scène annoncée.
L’année dernière, celui qu’on surnomme « le visage de l’hiver » nous a offert un show remarquable : une véritable expérience acoustique, entouré de musiciens sur scène.
Qu’est-ce qu’il nous prépare pour le 10 octobre ? Surprise. Une seule manière de le découvrir : être là pour le voir. Il revient prendre d’assaut le fest et il ne fera pas les choses à moitié.
AOGIRI+GUESTs
Aogiri Fest. Rien qu’au nom, vous pouviez vous en douter : on n’allait pas organiser une deuxième édition sans faire monter sur scène le collectif et ses artistes de différents univers qui se sont unis pour créer et partager leur amour pour la musique.
Et cette année, on agrandit le cercle : on invite notre entourage à monter à bord. Le 10 octobre, ça débarque en nombre, prêts à tout renverser.
DND, Ldzp, gg la pluie, sang9, et des guests… On va faire ça en grande famille !