L'ÉCOLE DE DANSE | Clément Hervieu-Léger French surtitles, French descriptive surtitles for deaf and hard-of-hearing audiences, sign language adaptation and English surtitles on smart glasses
18 décembre 2026 - 28 février 2027
Aménagements à l'accessibilité Pounnerglev
©l'École de danse
A play featuring an ensemble cast, The School of Dancing portrays the daily life of aspiring young dancers under the authority of a tyrannical master whose business is struggling. He is pinning his hopes on the arrival of an impresario to whom he intends to “sell” some of his pupils. But rebellion is brewing among these young people, who are hungry and cold.
The 2025 addition of this 1759 play to the Comédie-Française repertoire rehabilitates a work that was misunderstood in its time. Goldoni was then seeking to distance himself from Italian comedy in favour of a form of theatre grounded in greater naturalism. General Administrator Clément Hervieu-Léger directs the production, setting it a century after the play was written, in the 19th century, with an aesthetic inspired by Degas’s paintings, making the connection with dance more immediate.
This shift in time period reveals the play’s modernity, both in its portrayal of relationships between women and men and in its depiction of the artist’s condition. “It is delightful that an 18th-century playwright can offer us such valuable keys to understanding our own time.” Through precise and sustained work on the choreography, the Company celebrates the beauty of this discipline. Love and art emerge as forces of emancipation, a central concern of this social comedy, populated by remarkably independent female characters.
L'ÉCOLE DE DANSE | Clément Hervieu-Léger Surtitres en français, surtitres adaptés pour sourds ou malentendants, en LSF et en anglais sur lunettes connectées
18 décembre 2026 - 28 février 2027
Aménagements à l'accessibilité Pounnerglev
©l'École de danse
Pièce chorale, L’École de danse dépeint le quotidien de danseurs et de danseuses en herbe, sous la coupe d’un maître tyrannique dont les affaires vont mal. Il attend beaucoup de la venue d’un impresario auquel il ambitionne de « vendre » quelques-unes de ses recrues. Mais la révolte gronde chez ces jeunes gens qui ont faim et froid.
L’entrée au Répertoire en 2025 de ce texte de 1759 réhabilite une œuvre incomprise en son temps, Goldoni cherchant alors à se démarquer de la comédie italienne au profit d’une théâtralité acquise à plus de naturel. L’Administrateur général, Clément Hervieu-Léger, la met en scène en la situant un siècle après son écriture, au XIXe siècle, dans une esthétique empreinte de la peinture de Degas, pour que le rapport à la danse soit plus immédiat.
Ce décalage temporel révèle la modernité de la pièce, tant du point de vue des rapports entre les femmes et les hommes que de la condition de l’artiste. « Il est réjouissant qu’un auteur du XVIIIe siècle nous donne ainsi des clés de compréhension de notre époque. » Grâce à un travail précis et soutenu de la danse, la Troupe porte haut la beauté de cette discipline. L’amour et l’art s’affirment comme des leviers d’émancipation, une préoccupation au cœur de cette comédie sociale, habitée de personnages féminins d’une remarquable liberté.