En 1858, Jean Baptiste Lambert demande la construction d’un four à tuiles à proximité du chemin de fer et sur une zone d’extraction de « terre franche ».
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’usine est occupée pour servir d’entrepôt. Après le conflit, elle retrouve son usage d’avant et fabrique de nouveau des tuiles.
L’usine ferme en 1997, après le décès de James Lambert, 4e génération de la famille. Après la fermeture de la briqueterie, la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), demande son inscription à l’Inventaire des Monuments Historiques. Elle est classée en 1999.
En 2019, la municipalité acquiert la briqueterie en vue de sa sauvegarde. Grâce à la Mission Stéphane Bern, une première phase de mise en protection des bâtiments est engagée. Aujourd’hui, la mairie de Saint Piat, cherche à donner un nouvel souffle à ce site industriel à travers un projet de requalification des bâtiments.