Le Paradoxe de John - Philippe Quesne
"John's Paradox" by Philippe Quesne, a theatre show playing at the Maison Saint-Gervais in Geneva from December 3 to 6, 2026
Aménagements à l'accessibilité
Na wel ket mat

DR
Following "L’Effet de Serge" in 2007, Philippe Quesne returns with "Le Paradoxe de John". It is a gem of creative entertainment, formally flawless, in which he questions—with formidable irony—the place of art in everyday life. Serge’s walls, door, and bay window are repurposed for John. This naturalistic and rudimentary set design now evokes the aesthetic of an art gallery. Here is the new setting for the unprecedented adventures of a group of five eccentric characters. Serge bequeathed his apartment to Annie, who has turned it into a studio-exhibition space, where artists are invited to create from scratch—or nearly so. With all the seriousness and whimsy that such an endeavor requires, the five performers experiment with various contemporary art forms. Together, they compose an atypical, polyphonic work consisting of living tableaux imbued with an offbeat visual poetry that gives rise to absurd metaworlds.
Le Paradoxe de John - Philippe Quesne
"Le Paradoxe de John" de Philippe Quesne, un spectacle à voir à la Maison Saint-Gervais Genève du 3 au 6 décembre 2026
Aménagements à l'accessibilité
Na wel ket mat

DR
Après "L’Effet de Serge" en 2007, Philippe Quesne débarque avec "Le Paradoxe de John". Et c’est un joyau de divertissement créatif formellement impeccable dans lequel il interroge avec un second degré redoutable la place de l’art dans le quotidien.
Les murs, la porte et la baie vitrée de Serge sont réinvestis pour John. Ce décor naturaliste et rudimentaire renvoie cette fois à l’esthétique de la galerie d’art. Voici le nouveau cadre offert aux péripéties inédites d’un groupe de cinq énergumènes. Serge a légué son appartement à Annie qui en a fait un atelier-espace d’exposition, dans lequel des artistes sont invité·es à créer à partir de rien ou presque. Avec tout le sérieux et la fantaisie que requiert un tel exercice, les cinq performereuses testent différentes formes artistiques contemporaines. Ensemble, ielles composent une œuvre polyphonique atypique faite de tableaux vivants porteurs d’une poésie visuelle décalée propice à l’apparition de métamondes absurdes.