4'200 KM
When the world goes adrift
Jeudi 3 septembre, 20h00Tremenet
Aménagements à l'accessibilité
Namm speredelezh
Dalc'het en o c'heflusk

Andrea de la fuente
Coautrices·teurs Patricia Cabrera, Andrea Pereda, Arantxa Cortés, Noel Rosas, Jacobo Pallarés
Dramaturgy, creation and staging Jacobo Pallarés
Art Director Alejandra Mandli
Game Victoria Mínguez
Espace scénique Los Reyes del Mambo
Lighting design Diego Sánchez
Sound space and songs Juan Andrés Gonzalez
Video creation Aurora Diago
Executive Producer Esther Pedrós y Marta Rubio
Touring production Maria Alcalá Gastaldo
Technical Director Andrea de la Fuente
When the world goes adrift
Guided by the song of whales, the Teatro de Lo Inestable forges a relentless polyphonic narrative that has the power of sea scrolls and the twilight beauty of human epics.
A cayuco is the name of a small wooden canoe in Central America and the Caribbean. But, over there, it is also an expression to designate the passage through a difficult situation. Like the one faced by the 25 passengers of one of these frail boats in search of a better world in the cold and infinite silence of the ocean. Devoted to the whims of the elements, lulled by the friendly song of gigantic creatures, the cayuco will drift 4,200 kilometers over the course of a three-month journey. Using documents compiled by a marine biologist, a woman tries to retrace the stages of the migrant crew's journey, both spiritual and on the water. Carried by a text of rare density and based on an ingenious device, which calls on audiovisual language as well as the manipulation of objects, the show opens up a space for reflection where poetry and politics come together. We let ourselves be caught up in the cruel game of this powerful story-telling machine.
Inspired by a true story, this tragic drift echoes those of an era that fails to keep humanist values afloat. A spectacle of the unfathomable, which oscillates between legend and reality, "4,200 km" leaves salt on our skins and a little clarity in our hearts.
4’200 KM
Quand le monde part à la dérive
Jeudi 3 septembre, 20h00Tremenet
Aménagements à l'accessibilité
Namm speredelezh
Dalc'het en o c'heflusk

Andrea de la fuente
Coautrices·teurs Patricia Cabrera, Andrea Pereda, Arantxa Cortés, Noel Rosas, Jacobo Pallarés
Dramaturgie, création et mise en scène Jacobo Pallarés
Direction artistique Alejandra Mandli
Jeu Victoria Mínguez
Espace scénique Los Reyes del Mambo
Conception d’éclairage Diego Sánchez
Espace sonore et chansons Juan Andrés Gonzalez
Création vidéo Aurora Diago
Production exécutive Esther Pedrós y Marta Rubio
Production de tournées Maria Alcalá Gastaldo
Directrice technique Andrea de la Fuente
Quand le monde part à la dérive
Guidé par le chant des baleines, le Teatro de Lo Inestable forge un récit polyphonique implacable qui a la puissance des rouleaux marins et la beauté crépusculaire des épopées humaines.
Un cayuco, c’est le nom que porte une petite pirogue de bois en Amérique centrale et dans les Caraïbes. Mais, là-bas, c’est aussi une expression pour désigner la traversée d’une situation difficile. Comme celle à laquelle sont confrontés les 25 passager·ères d’une de ces frêles embarcations partis en quête d’un monde meilleur dans le froid et le silence infini de l’océan. Voué aux caprices des éléments, bercé par le chant amical de gigantesques créatures, le cayuco va ainsi dériver 4’200 kilomètres au fil d’un périple de trois mois. A l’aide de documents compilés par un biologiste marin, une femme tente de retracer les étapes du voyage, tant spirituel que sur les eaux, de l’équipage de migrant·es. Porté par un texte d’une rare densité et s’appuyant sur un ingénieux dispositif, qui fait appel au langage audiovisuel comme à la manipulation d’objets, le spectacle ouvre un espace de réflexion où communient poésie et politique. On se laisse prendre au jeu, cruel, de cette puissante machine à raconter des histoires.
Inspirée d’une histoire vraie, cette dérive tragique vient faire écho à celles d’une époque qui échoue à maintenir à flot les valeurs humanistes. Spectacle de l’insondable, qui oscille entre la légende et le réel, «4’200 km» laisse du sel sur nos peaux et une petite clarté dans nos cœurs.
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