F... au CARRE

Exposition présentée du 10 septembre au 4 octobre 2019

  • Culture
  • Exposition - Visite
  • Tout public
  • Gratuit

« F… au CARRE ! »

F… au Carré ! Clin d’œil et jeu de mot pour une exposition proposée au Carré Public d’Albi.

C’est donner le ton d’une certaine distance, faute de surface ? Annoncer ou justifier des tirages carrés ?...

Sans doute, mais ce n’est pas que de l’humour. Une approche légère des thèmes privilégiés, pour dérouter ? Peut-être…

La preuve, « F… au CARRE » se décline en trois axes très différents et pourtant complémentaires ! Trois thèmes finalement graves et profonds comme la vie de tout un chacun. Trois introductions annonçant un développement d’expériences…

F… Comme Focale, Forcément.

La fameuse focale optique des photographes, amateurs ou non, qui peuvent disserter des heures sur la « variable focale » d’un objectif…

Il s’agit plutôt, ici, de focaliser sur des thèmes du quotidien. Des sujets sociopolitiques évoqués par l’image. Des scènes de rue ou de faire le zoom sur un évènement, une émotion !

F… Comme Femme, Fatalement.

Un travail de portraits et de studio pour s’aventurer sur des pistes difficiles et moins spontanées pour moi mais qui satisfont à une sensibilité pour la personnalité fragile et déterminée des femmes. Plus jeunes, pour la plupart, cette fois-ci… Après « Mes Femmes du Monde, à moi ! »

Mais aussi F… Comme Foi, Fièrement.

Recherche spirituelle sur les Chemins, prière silencieuse et immobile, quête d’une transcendance esquissée plus que figée sur un tirage numérique. Affirmation d’une image de foi fidèle ? De foi confiante ? De foi qui grandit notre insignifiance ? Foi naïve du charbonnier ? Recherches et incertitudes d’abord.

C’est vous qui répondrez, en écho, à ces questionnements forts et fébriles, illustrés parfois de textes, qui animent l’exposant, le faiseur d’images écrites et de discours photographiés auxquels je m’exerce. Car il n’y a pas de statut définitif… Pas d’artiste qui tienne… Pas de vérité autre que notre condition humaine… Que des sensibilités !

Georges Victor