Cerveau de pauvre
Une pièce portée par une langue directe, qui revendique un parler populaire comme geste politique et comme contre-poids à la violence des dominants.
Vendredi 6 février, 20h00
Conditions
17 (plein tarif) / 13 (réduit) / 4 (très réduit)
Aménagements à l'accessibilité
Handicap moteur
Léa Porrachia y livre une autofiction puissante qui politise les moments de bascule : la précarité économique et sociale, les violences sexistes et sexuelles, les violences familiales.
Le spectacle trace le récit d’un long passage semé d’obstacles, fait de trajets de vacances sans fin, de murs qui se dressent soudain, de propriétaires en colère qui coincent des doigts dans une porte de placard, d’amants insignifiants ou violemment toxiques, de petits boulots de nuit, de familles dysfonctionnelles et d’’intimité maladroite.
Un moment incarné et frontal, qui transforme l’expérience intime en matière politique.
Léa Porracchia, texte et jeu
Ninon Gascoin Portier, mise en scène