Vincent Ballard - Théâtres
  • Mars 2020

    • Mercredi 04 14:00 - 19:00
    • Jeudi 05 14:00 - 19:00
    • Vendredi 06 14:00 - 19:00
    • Samedi 07 14:00 - 19:00
    • Mercredi 11 14:00 - 19:00
    • Jeudi 12 14:00 - 19:00
    • Vendredi 13 14:00 - 19:00
    • Samedi 14 14:00 - 19:00
    • Mercredi 18 14:00 - 19:00
    • Jeudi 19 14:00 - 19:00
    • Vendredi 20 14:00 - 19:00
    • Samedi 21 14:00 - 19:00
    • Mercredi 25 14:00 - 19:00
    • Jeudi 26 14:00 - 19:00
    • Vendredi 27 14:00 - 19:00
    • Samedi 28 14:00 - 19:00
  • Avril 2020

    • Mercredi 01 14:00 - 19:00
    • Jeudi 02 14:00 - 19:00
    • Vendredi 03 14:00 - 19:00
    • Samedi 04 14:00 - 19:00
    • Mercredi 08 14:00 - 19:00
    • Jeudi 09 14:00 - 19:00
    • Vendredi 10 14:00 - 19:00
    • Samedi 11 14:00 - 19:00
    • Mercredi 15 14:00 - 19:00
    • Jeudi 16 14:00 - 19:00
    • Vendredi 17 14:00 - 19:00
    • Samedi 18 14:00 - 19:00

Vincent Ballard - Théâtres

Exposition de photographies

Entrée libre

Comment échapper à la planéité de la photographie ? Cette question occupe une place centrale dans le travail de Vincent Ballard pour qui chaque geste nécessaire à l’apparition d’une photographie est porteur de sens. Sa pratique de la sculpture au début de ses études aux Beaux-Arts n’est certainement pas étrangère à sa manière singulière d’aborder le medium. Il en résulte des photographies réalisées pour la plupart sans appareil photo dont le sujet n’est pas donné mais façonné par la nature photographique même des objets que nous regardons.

Dans cet esprit, sa série Théâtres semble réinventer le photogramme. Ce travail sur papier argentique couleur est réalisé à l’aide de morceaux de Plexiglas colorés, d’abord utilisés comme masques sous l’agrandisseur, puis présentés comme partie intégrante de l’œuvre au côté du tirage pour former un objet en trois dimensions dont l’effet est à la fois puissant et poétique. Le titre de la série est un hommage avoué aux Teatrini réalisés par Lucio Fontana dans les années 1960. Mais la sensation de profondeur ressentie devant ces images par nature planes rappelle aussi le charme des petits théâtres optiques du XVIIIe siècle, où une succession de plans donnait l’illusion du relief à la scène proposée.